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  • Le choix des bibliothécaires : En corps (dé)liés - Isabelle Peuchlestrade - Edilivre, Paris, France - 19/01/2016

L'immense est parfois fait de peu, en littérature comme ailleurs. En 36 pages d'une écriture subtile, incarnée et délicate, Isabelle Peuchlestrade arpente le douloureux chemin de l'absence et de la perte, ce moment où «nous pénétrons dans ce monde obscur empli de petites fins».
Nous avons tous un chagrin à consoler et un sentier du souvenir et des larmes à parcourir. "En corps (dé)liés" restitue avec force et émotion ces moments de bascule, quand la maladie qui grignote la mémoire fait accoster aux rivages où «nous sommes arrivés, tous ensemble, au bout de notre aide». «En corps (dé)liés» ou l'aimante permanence du lien...


  • Le choix des bibliothécaires : Baltique - Mérédith Le Dez - le Bruit des autres, Limoges, France - 30/03/2015

Riche de sa diversité, le paysage éditorial romanesque français permet aux curiosités de s'aiguiser en parcourant des chemins buissonniers. Celui que proposent Mérédith le Dez et son éditeur Le Bruit des autres mérite d'être parcouru. "Baltique", roman de l'identité, nous invite à partir sur la piste d'un homme qui s'égare dans sa propre vie, promeneur solitaire d'un voyage intérieur d'où il n'est jamais revenu, au-delà du désespoir et de questions qu'il sait sans réponse. Après "Polska", Mérédith Le Dez signe avec "Baltique" un premier roman abouti, dense et parfaitement maîtrisé, imprégné et inspiré par la Pologne, car "il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous".


  • Le choix des bibliothécaires : Un repas en hiver - Hubert Mingarelli - Stock, Paris, France - 19/09/2012

Ouvrir un roman d'Hubert Mingarelli, c'est aller à l'essentiel et être en résonance immédiate avec un paysage, des lieux et des personnages tant cet auteur excelle à imprégner le lecteur d'une ambiance et d'une histoire économes en mots.
Chez lui, "l'immense est fait de peu" : une traque dans la neige, des contrées âpres et hostiles, des histoires d'hommes imbibés de solitude et toujours la lueur tremblée d'une possible fraternité.
"Un repas en hiver" est un roman "taiseux", dense et rugueux comme excelle en en offrir Hubert Mingarelli, en simplicité et en talent.


La vie au ras du quotidien. Dans des lotissements aux maisons dupliquées sur le même modèle, les nouveaux propriétaires attendent la pousse des thuyas qui isoleront leurs existences étriquées et rendront sourde au voisinage la violence domestique dont la seule issue reste la fuite.
Après "Inventaire des silences", Liza Kerivel confirme sa capacité et son talent à esquisser, par des phrases courtes et percutantes l'atmosphère oppressante d'une violence insidieuse soluble dans l'indifférence.
Face à ces violences physiques et morales, deux trajectoires de femmes qui vont chercher et peut-être trouver la voie étroite qui leur permettra de résister.
L'une, vieille et folle aux yeux de ses voisins, choisit de s'isoler et de "marcher dos au futur" en demeurant dans sa maison cernée par les nouvelles habitations.
L'autre, jeune mère de famille, disparaît, abandonnant sa voiture sur un parking de supermarché. Fuite définitive, fugue provisoire ? Dans les deux avertissements au lecteur qui enlacent ce court roman, Liza Kerivel ouvre tous les possibles et lui propose des chemins sur lesquels il peut lui aussi fuguer pour accompagner des personnages et une intrigue qui le marquent durablement.
Assurément, une nouvelle réussite littéraire pour la maison d'édition MLD qui a le don de découvrir de jeunes auteurs au ton très personnel qui surprennent et font mouche à chaque fois.


Des deux rives de la Méditerranée, les voix et les sentiments de fils pour leurs mères s'abreuvent aux sources jumelles de l'amour et du respect.
Dans ces sentiments vécus «aux tripes», nul besoin d'une culture commune, d'un parcours braconnant sur les mêmes chemins, l'émotion est un sentiment universel qui se décline dans toutes les langues, sous toutes les latitudes où brille le feu de l'amour filial.
Dans son dernier livre, «Une Etoile aux cheveux noirs» paru aux éditions du Rouergue, Ahmed Kalouaz parcourt, à mobylette, de Bretagne jusqu'aux portes de Grenoble, un chemin d'amour vers son étoile qui lentement s'éteint.
Son père, endormi pour l'éternité dans le village algérien qu'il quitta pour la France à l'aube des années 50, partait travailler au guidon d'une mobylette bleue. Ce père, héros d'un précédent récit comme il s'en lit rarement sur le thème des relations père-fils «Avec tes mains» (Editions du Rouergue, 2009) habite encore en creux ce livre émouvant, imprégné d'amour pour une mère et une femme que la vie n'aura pas épargnée.
Sur la mobylette de son père, à hauteur d'homme et de coeur, Ahmed Kalouaz prend la route buissonnière, celle qui convoque les souvenirs et s'ouvre aux autres, en simplicité et en attention.
La brume ne s'invite pas seulement dans les plis des paysages traversés, elle cueille aussi le lecteur en lisière de paupières tant est soyeuse l'écriture et profonde l'humanité d'Ahmed Kalouaz.
«On reconnait le bonheur au bruit qu'il fait en partant», Ahmed Kalouaz a voulu écouter et entendre encore une fois le doux murmure de l'amour filial, le bonheur de retrouver, au bout d'un chemin d'humanité et à l'hiver d'une vie maternelle, un sourire sur un visage fatigué s'ouvrant sur une pièce «où d'anciens parfums d'épice et de miel doivent l'attendre».


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