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.. Immortelle randonnée : Compostelle malgré moi

Couverture du livre Immortelle randonnée : Compostelle malgré moi

Auteur : Jean-Christophe Rufin

Date de saisie : 29/06/2013

Genre : Récits de Voyages

Editeur : Guérin, Chamonix, France

Collection : Démarches

Prix : 19.50 €

ISBN : 978-2-35221-061-0

GENCOD : 9782352210610

Sorti le : 05/04/2013

Une chronique audio de Kikann Le Roy


  • Les présentations des éditeurs : 15/04/2013

Jean-Christophe Rufin a suivi à pied, sur plus de huit cents kilomètres, le «Chemin du Nord» jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle. Beaucoup moins fréquenté que la voie habituelle des pèlerins, cet itinéraire longe les côtes basque et cantabrique puis traverse les montagnes sauvages des Asturies et de Galice.
«Chaque fois que Ton m'a posé la question : "Pourquoi êtes-vous allé à Santiago ?", j'ai été bien en peine de répondre. Comment expliquer à ceux qui ne l'ont pas vécu que le Chemin a pour effet sinon pour vertu de faire oublier les raisons qui ont amené à s'y engager ? On est parti, voilà tout.»
Galerie de portraits savoureux, divertissement philosophique sur le ton de Diderot, exercice d'autodérision plein d'humour et d'émerveillement, Immortelle randonnée se classe parmi les grands récits de voyage littéraires.

Jean-Christophe Rufin, médecin, pionnier du mouvement humanitaire, a été ambassadeur de France au Sénégal de 2007 à 2010. Il est l'auteur de romans désormais classiques tels que L'Abyssin, Globalia, Rouge Brésil, prix Concourt 2001. Il est membre de l'Académie française depuis 2008.


  • Les livres, le web et les mdia : 11/07/2013

Jean-Christophe Rufin répond aux questions de Jean Morzadec, devant la caméra d'Olek Yaromova...



  • La revue de presse Eliane Patriarca - Libération du 27 juin 2013

L'académicien, Goncourt 2001, embarque son lecteur avec des anecdotes pittoresques et une autodérision salutaire. Il décortique le «façonnage du marcheur» au fil des jours et des kilomètres, l'«alchimie du temps sur l'âme». Il y a les transformations physiques du marcheur de longue haleine, mais surtout la métamorphose spirituelle : «On devient à la fois complètement étranger à ce que l'on était avant et prêt à rencontrer les autres.»


  • La revue de presse Jean-Louis Ezine - Le Nouvel Observateur du 9 mai 2013

En fait, l'écrivain a compris que cette voie usée par le piétinement sourd des légions de fidèles, dans le ressassement des siècles, possédait un véritable génie : celui de faire oublier au marcheur les raisons qu'il a de s'y engager. C'est même sa principale vertu : «On est parti, voilà tout.» Tel Diderot dans «Jacques le fataliste», l'auteur y puise la matière d'un formidable divertissement philosophique. La leçon de ce «Jacquet le fataliste» serait qu'on s'allège, en marchant, de tout ce qui afflige et pèse, les illusions, les mensonges, les duperies. «C'est bien pour cela que, d'ici peu, je vais reprendre la route», conclut Jean-Christophe Rufin.


  • La revue de presse François-Xavier Maigre - La Croix du 6 juin 2013

Les amoureux de Compostelle le savent bien  : le récit jacquaire est un genre presque aussi embouteillé que l'antique «camino frances» menant au sanctuaire galicien. Un énième carnet de route n'a donc rien de franchement nouveau. Faut-il pourtant passer son chemin  ? Non, car il n'est pas si courant qu'un membre de l'Académie française, couvert d'honneurs et de prix littéraires, se frotte à un tel exercice  : ceux qui apprécient Jean-Christophe Rufin y retrouveront avec bonheur le style incisif et évocateur qui fait la marque de cet écrivain prolifique. L'autre mérite de cet ouvrage est de rendre hommage à un itinéraire peu emprunté, l'âpre «Camino del Norte» qui longe l'Atlantique à travers le Pays basque, la Cantabrie, les Asturies et la verte Galice.


  • La revue de presse Fabienne Pascaud - Télérama du 15 mai 2013

Plus philosophe ironique à la Diderot que lyrique croyant à la Péguy, Rufin croque avec dérision les pittoresques sensations de son long cheminement...
Mais le chemin finit bientôt par hanter celui qui s'y était nonchalamment embarqué. «En partant pour Saint-Jacques je ne cherchais rien et je l'ai trouvé.» Par-delà toute spiritualité, c'est un lancinant apprentissage du vide qu'a vécu le marcheur. Et un vide qui conduit au plein. En témoignent les lumineuses réflexions - sur la religion, l'histoire, la politique même - qui ponctuent son odyssée et éclairent ici la lecture d'un éclat vif. Drôle, brillant, généreux mais sans concession, cet étonnant carnet de route ne donne qu'une envie : tenter aussi l'aventure de Compostelle. Vite.


  • La revue de presse Mohammed Aïssaoui - Le Figaro du 4 avril 2013

Médecin, ambassadeur, académicien, tout récent lauréat du Prix Nomad's, le Goncourt raconte son pèlerinage. Une respiration salutaire...
Et au bout du compte, que réalise notre Candide ? L'expression est peut-être usée, mais elle correspond à la vérité : l'itinéraire a été avant tout humain, et les portraits esquissés par Rufin l'illustrent à merveille. La dimension spirituelle et religieuse est là, bien entendu. Mais la dimension «pratique» prend souvent le pas : quand et où manger, où trouver à boire, comment soigner ses ampoules, comment dormir - l'auteur appartenant à la catégorie des habitués aux interminables heures passées à plat dos, les yeux grands ouverts. On prend le Chemin pour penser, et on en ressort l'esprit vidé. L'écrivain résume tout cela d'une belle formule : «Le Chemin est une initiation par le corps.»


  • La revue de presse Marianne Payot - L'Express, avril 2013

Médecin, auteur à succès, ambassadeur, académicien et tout juste lauréat du Prix Nomad's... L'hyperactif impénitent s'est essayé au dépouillement sur le chemin de Compostelle. Un exercice délicat pour cet éternel inquiet...
Marcher en compagnie du pèlerin Rufin, d'Hendaye à Compostelle (par le chemin du Nord, plus difficile et moins fréquenté que le Camina francès), est un enchantement. Pas une seconde d'ennui tout au long de ces 900 kilomètres et 270 pages, où l'on assiste à la mutation de l'académicien-ambassadeur en clochard céleste.


  • La revue de presse Etienne de Montety - Le Figaro du 28 mars 2013

L'académicien a pris sur le Chemin de Compostelle, celui du Nord. Il revient de son pèlerinage avec un récit réjouissant...
Il ne relate pas quelque exploit sur le mont Blanc ou le Cervin ou simplement dans les Alpes, ce qui suffirait à lui valoir les honneurs des Éditions Guérin. Mais cet homme en nage a tout de même traversé les Pyrénées, en route vers Compostelle par le chemin du nord - la montagne. À voir son air hagard, il semble avoir souffert. Et pourtant, à première vue, son récit est alerte, rempli de notations drôles et lucides. Il porte un titre intrigant : Immortelle randonnée...


  • Les courts extraits de livres : 15/04/2013

L'organisation

LORSQUE, comme moi, on ne sait rien de Compostelle avant de partir, on imagine un vieux chemin courant dans les herbes, et des pèlerins plus ou moins solitaires qui l'entretiennent en y laissant l'empreinte de leurs pas. Erreur grossière, que l'on corrige bien vite lorsqu'on va chercher la fameuse credencial, document obligatoire pour accéder aux refuges pour pèlerins !
On découvre alors que le Chemin est l'objet sinon d'un culte, du moins d'une passion, que partagent nombre de ceux qui l'ont parcouru. Toute une organisation se cache derrière le vieux chemin : des associations, des publications, des guides, des permanences spécialisées. Le chemin est un réseau, une confrérie, une internationale. Nul n'est contraint d'y adhérer, mais cette organisation se signale à vous dès le départ, en vous délivrant la credencial, ce passeport qui est bien plus qu'un bout de carton folklorique. Car, dûment fiché comme futur-ancien-pèlerin, vous recevrez désormais des bulletins d'études savants, des invitations à des sorties pédestres et même, si vous habitez certaines villes, à des séances de restitution d'expériences, organisées autour de voyageurs fraîchement rentrés. Ces rencontres amicales autour d'un verre s'appellent «Le vin du pèlerin» !
J'ai découvert ce monde en entrant par une après-midi pluvieuse dans la petite boutique sise rue des Canettes à Paris, dans le quartier Saint-Sulpice, siège de l'association des Amis de Saint-Jacques. L'endroit détone, au milieu des bars branchés et des boutiques de fringues. Il fleure bon sa salle paroissiale et le désordre poussiéreux qui l'encombre a l'inimitable cachet des locaux dits «associatifs». Le permanencier qui m'accueille est un homme d'un certain âge - on dirait aujourd'hui un «senior», mais ce terme n'appartient pas au vocabulaire jacquaire. Il n'y a personne d'autre dans la boutique et j'aurais l'impression de le réveiller s'il ne se donnait pas beaucoup de mal pour paraître affairé. L'informatique n'a pas encore pris possession du lieu. Ici règnent toujours la fiche bristol jaunâtre, les dépliants ronéotypés, le tampon baveux et son encreur métallique.
Je me sens un peu gêné de déclarer mon intention - pas encore arrêtée, pensé-je - de partir sur le Chemin. L'ambiance est celle d'un confessionnal et je ne sais pas encore que la question du «pourquoi» ne me sera pas posée. Prenant les devants, je tente des justifications qui, évidemment, sonnent faux. L'homme sourit et revient à des questions pratiques : nom, prénom, date de naissance.
Il me conduit peu à peu jusqu'au grand sujet : est-ce que je souhaite adhérer à l'association avec le bulletin - c'est plus cher - ou sans, c'est-à-dire en payant le minimum : il me donne les prix de chaque option. Les quelques euros de différence lui semblent suffisamment importants pour qu'il se lance dans une longue explication sur le contenu précis des deux formes d'adhésion. Je mets cela sur le compte d'un désir louable de solidarité : ne pas priver de Chemin les plus modestes. En cours de route, j'aurai l'occasion de comprendre qu'il s'agit de bien autre chose : les pèlerins passent leur temps à éviter de payer. Ce n'est souvent pas une nécessité, mais plutôt un sport, un signe d'appartenance au club. J'ai vu des marcheurs, par ailleurs prospères, faire d'interminables calculs, avant de décider s'ils commanderont un sandwich (pour quatre) dans un bar, ou s'ils feront trois kilomètres de plus pour l'acheter à une hypothétique boulangerie. Le pèlerin de Saint-Jacques, que l'on appelle un Jacquet, n'est pas toujours pauvre, loin s'en faut, mais il se comporte comme s'il l'était. On peut rattacher ce comportement à l'un des trois voeux qui, avec la chasteté et l'obéissance, marquent depuis le Moyen Âge l'entrée dans la vie religieuse ; on peut aussi appeler cela plus simplement de la radinerie.


  • Le courrier des auteurs : 13/04/2013

1) Qui êtes-vous ? !
Un romancier qui raconte des histoires, nourries par une expérience

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Un itinéraire peu fréquenté (par le pays basque et les Asturies jusqu'à Compostelle. 800 km² à pied de découvertes et de rencontres.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
? Le Chemin (de St. Jacques) est une force. Il s'impose, il vous saisit, vous violente et vous façonne.

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Une fugue...

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
L'humour, la dérision, l'étonnement et le bonheur.

6) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?
Jamais et j'ai publié mon premier roman à 45 ans. Il faut vivre avant d'écrire car écrire, c'est faire partager des émotions, des paysages, des expériences.

7) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !
À raconter de belles histoires.

8) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?
Elles me font peur car elles me montrent tout ce que d'autres écrivent... Mais elles me font vivre car elles sont l'intermédiaire irremplaçable entre le lecteur et celui qui veut l'atteindre.


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