Recherche






Recherche multi-critères

Participez à la vie du site

Inscrivez-vous àla Lettre des Bibliothécaires.

Bibliothécaires,partagez vos découvertes.

Clubs de lecture,envoyez vos choix.

Editeurs,valorisez vos livres.

A ne pas manquer

Virginie Despentes

est l'auteure notamment de "Les Jolies choses"

Hervé Le Bras

est un homme de culture, ouvert au monde et à ses mutations

Philippe Priol

est né à Rouen

Agustin Martinez

publie un roman puissant, âpre et vertigineux

Gabriel Fauré

fut le compositeur de l'inouï.

Jean-Louis Fetjaine

est un auteur incontournable pour les amateurs de fantasy.

Loïc Demey

est né en 1977 à Amnéville (Moselle)

Eric Vuillard

raconte les coulisses de l'Anschluss

Giorgio Van Straten

est né à Florence, en 1955

Lucie Desaubliaux

vit à Rennes

Laurent Chalumeau

est l'ancien complice d'Antoine de Caunes

Jordan Harper

est originaire du Missouri

José Luis Zárate

est considéré comme un pionnier des littératures fantastiques au Mexique.

Jean-Pierre Rioux

transmet la connaissance.

Michèle Lesbre

raconte la "Robin des bois bretonne"

Lee Martin

a su créer un monde d'une douloureuse beauté

Michel Onfray

est philosophe, écrivain

Loïc Merle

questionne le sens de la vie

Dominique Fabre

est un rêveur mélancolique

Etienne Perrot

a dédié son oeuvre à l'accomplissement intérieur

C.G. Jung

fut médecin de l'âme

Delphine de Vigan

aime le concerto pour 4 pianos de Bach

Le Cycle d'Oz

fait partie du patrimoine littéraire américain

Emmanuelle Pirotte

est ovationnée par les libraires et la presse (dont François Busnel)

Michal Ajvaz, figure littéraire tchèque,

est considéré comme un écrivain majeur aux États-Unis

Delphine de Vigan

et la force mystérieuse (prix Renaudot 2015)

Didier Daeninckx

raconte un beau souvenir de librairie (voir ses réponses au questionnaire décalé)

Jérôme Garcin

reçoit le prix du Parisien magazine, avec Le voyant

Pierre Raufast

a toujours un carnet sur lui, pour noter les nouvelles idées

Toni Morrison

est entourée d'artistes contemporains - musiciens, plasticiens, metteurs en scène

Diane Meur

réinvente brillamment le genre de la saga...

Olivier Houdé

se passionne pour l'intelligence en construction chez les enfants...

Arnaud Le Guern

offre un petit manuel attachant, à destination des juilletisto-aoûtiens en errance...

Michal Ajvaz

écrit à Prague des ouvrages de fiction, de philosophie et des essais.

Denis Lachaud

explore les nouvelles formes de contestation...

Pascale Gautier

partage l'émotion...

Anne Poiré et Patrick Guallino

aiment les chats et la bonne humeur...

Frédéric Couderc

salue la force et la bienveillance de Nelson Mandela

Patrick Weil

prend à contre-pied bien des croyances...

Sonja (prononcer Sonia) Delzongle

est auteur de thrillers et va chercher son pain presque tous les jours...

Pour Tristan Savin

le pays de la littérature est aussi celui de la géographie...

l'Australienne Cate Kennedy

compose une partition émouvante sur le choc des générations...

António Lobo Antunes

est l'une des grandes figures de la littérature contemporaine...

Didier Cornaille

est paisible retraité atteint d'une addiction grave à l'écriture...

Kinga Wyrzykowska, née à Varsovie,

a appris à lire, conter, rêver en français...

Naïri Nahapétian

née à Téhéran, parle, écrit et rêve en français...

Aki Shimazaki

née au Japon, vit à Montréal...

Adrian McKinty

dans la rue entend des sirènes...

Vincent Lodewick «Dugomier»

est un scénariste de bande dessinée heureux...

Pierre Grillet

lui aussi écrit des chansons de rêve...

A. M. Homes

a reçu pour ce livre le Women's Prize for Fiction 2013...

Valérie Zenatti

reçoit le 41ème Prix du Livre Inter...

Sandrine Collette

partage sa fascination pour la puissance incontrôlable de la nature...

Fanny Chiarello

est lauréate du Prix Orange du Livre 2015...

Les lecteurs du Monde

découvrent le portrait de Denis Soula...

Gaëlle Nohant

reçoit le Prix du Livre France Bleu - Page des Libraires...

Rosine Crémieux

résistante dans le Vercors à 16 ans, est rééditée par Anne-Laure Brisac...

Joëlle Miquel

aimerait partager la générosité des coeurs ouverts...

Sébastien Raizer

est Cofondateur des éditions du Camion Blanc, traducteur et auteur à la Série Noire...

Jean-Marc Héran

raconte Brel...

Michel Serres

invite ­à inventer, à prendre des risques...

Jérôme Ferrari

livre son plus beau texte depuis Où j'ai laissé mon âme...

A.M. Homes

fait preuve d'une belle fantaisie...

Elmore Léonard

a résumé son art en «Dix règles d'écriture»...

DOA

est romancier à la Série Noire, Gallimard...

Russell Banks

affectionne la nouvelle...

Marido Viale

Dort beaucoup, et rêve...

Arnaldur Indridason

dépasse le thriller...

Raphaëlle Riol

écrit nécessairement en compagnie de mon chat...

Océane MADELAINE

est céramiste et écrivain

Cécile Huguenin

est une nomade...

Maurice Ravel

rejoint Bar-le-Duc, puis Verdun, en mars 1916...

Valérie PARENT

est amoureuse des chats...

Arrigo Lessana

a été chirurgien du coeur pendant plus de trente ans...

Riad Sattouf

est né d'un père syrien et d'une mère bretonne...

Annie Ernaux

a l'impression d'écrire même quand elle n'écrit pas...

Russell Banks

revient avec douze nouvelles qui sont autant de pépites...

Jean Rolin

est du côté des rêveurs...

Mathieu Burniat

raconte la passion de la cuisine...

Patrick Modiano,

Prix Nobel de littérature, raconte le mystère de l'inspiration et son amour infini des librairies...

Francine Perrot

invite à découvrir les trésors qui sont en nous...

.. D'après une histoire vraie

Couverture du livre D'après une histoire vraie

Auteur : Delphine de Vigan

Date de saisie : 30/01/2016

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Lattès, Paris, France

Prix : 20.00 €

ISBN : 9782709648523

GENCOD : 9782709648523

Sorti le : 26/08/2015

  • Les présentations des éditeurs : 04/11/2015

«Tu sais parfois, je me demande s'il n'y a pas quelqu'un qui prend possession de toi.»

Delphine de Vigan est notamment l'auteur du best seller No et moi, plus de 400 000 exemplaires vendus toutes éditions Prix des Libraires 2008, adapté au cinéma par Zabou Breitman, et des Heures souterraines (2009), près de 100 000 exemplaires vendus en édition première et traduit dans le monde entier. Elle faisait partie de la dernière sélection du Goncourt. Elle vit à Paris.

Prix RENAUDOT 2015



  • La revue de presse Juliette Rigondet - Le Magazine Littéraire, août 2015

Autofiction ou pur roman ? Parfait suspense. Dans son nouveau livre, Delphine de Vigan raconte comment une écrivaine passe peu à peu sous la coupe d'une femme rencontrée lors d'une soirée...
Pourtant, même si le titre s'affiche, tel un bandeau racoleur : D'après une histoire vraie, il est possible que «tout soit inventé»... Il est possible donc que Delphine de Vigan, tout en feignant de se livrer, se joue ici de ses lecteurs, ou plutôt de ce doute qui nous effleure irrépressiblement à la lecture de ce texte captivant...
Le roman prend, dans sa dernière partie, une allure de thriller hitchcockien rappelant aussi bien l'inquiétant personnage joué par Anthony Perkins dans Psychose que la prison dorée dans laquelle Ingrid Bergman est recluse, dans Les Enchaînés, parmi des assassins.


  • La revue de presse Benjamin Locoge - Paris-Match, novembre 2015

Evidemment, tout cela est inspiré de faits réels. Et tout n'est pas vrai...
Entre enquête sur la littérature et ambiance à la Stephen King, l'auteur s'amuse à déjouer les pièges que lui tendait son propre projet. Et arrive à signer un texte fort, posant de nombreuses questions sur la place de l'écriture dans la vie.


  • La revue de presse Jérôme Garcin - L'Obs du 27 août 2015

Avec "D'après une histoire vraie", l'auteur de "Rien ne s'oppose à la nuit" réussit une horrifique confession en trompe-l'oeil...
Pour l'auteur de «No et moi», qui cite Jules Renard, «dès qu'une vérité dépasse cinq lignes, c'est du roman». En somme, se souvenir, c'est déjà se mentir. Et se raconter, fût-ce avec la plus grande sincérité, c'est toujours fabuler. Même si l'on ne partage pas ce sentiment, on ne peut qu'être épaté par l'art et la vigueur avec lesquels Delphine de Vigan fait prendre à sa théorie le risque du réel. Et impressionné par ce vrai-faux roman tout en abyme, en trompe-l'oeil, en suspens, où «Je» est un autre et dont l'auteur sort exsangue. Le lecteur, aussi.


  • La revue de presse Benjamin Locoge - Paris-Match, aiût 2015

Pour son nouveau roman, Delphine de Vigan ose une mise en abyme qui va dérouter le lecteur...
Entre enquête sur la littérature et ambiance à la Stephen King, l'auteur s'amuse à déjouer les pièges que lui tendait son propre projet. Et arrive à signer un texte fort, posant de nombreuses questions sur la place de l'écriture dans la vie.


  • La revue de presse Raphaëlle Leyris - Le Monde du 20 août 2015

Des citations de Stephen King, tirées de La Part des ténèbres et de Misery (Albin Michel, 1989 et 1990) ouvrent chacune des trois parties («Séduction», «Dépression», «Trahison») du roman, et l'influence de l'Américain se sent tout au long de ce roman à la fois risqué et réussi. Dans une atmosphère oppressante, Delphine de Vigan titille le goût de ses lecteurs pour le vrai et joue avec le flou entre réel et fiction. Menant une réflexion en acte, tout à fait convaincante, sur les pouvoirs de l'un et de l'autre.


  • La revue de presse Nathalie Crom - Télérama du 19 août 2015

L'auteur met en scène son double, secoué par le succès de son dernier roman et aux prises avec une amitié dangereuse. Une fiction qui donne le vertige...
Sont-ce les exergues des chapitres, empruntées à Stephen King, notamment à Misery, l'impeccable thriller dans lequel l'Américain met en scène un romancier retenu captif par une de ses lectrices, qui placent le lecteur en état d'alerte ? Non, c'est plus sûrement l'habileté avec laquelle Delphine de ­Vigan, l'auteur de Rien ne s'oppose à la nuit (2011), distille les indices d'un dysfonctionnement originel dans cette ­relation amicale qui révèle peu à peu sa vraie nature : la prise de pouvoir d'un individu sur un autre...
Delphine de Vigan confère à son opus un enjeu intellectuel et esthétique passionnant. Un enjeu incarné, et pleinement contemporain, tant il participe des interrogations que suscite l'avenir de la forme romanesque, son rapport à la narration, à l'imagination, au réel...


  • Les courts extraits de livres : 07/09/2015

Quelques mois après la parution de mon dernier roman, j'ai cessé d'écrire. Pendant presque trois années, je n'ai pas écrit une ligne. Les expressions figées doivent parfois s'entendre au pied de la lettre : je n'ai pas écrit une lettre administrative, pas un carton de remerciement, pas une carte postale de vacances, pas une liste de courses. Rien qui demande un quelconque effort de rédaction, qui obéisse à quelque préoccupation de forme. Pas une ligne, pas un mot. La vue d'un bloc, d'un carnet, d'une fiche bristol me donnait mal au coeur.
Peu à peu, le geste lui-même est devenu occasionnel, hésitant, ne s'exécutait plus sans appréhension. Le simple fait de tenir un stylo m'est apparu de plus en plus difficile.
Plus tard, j'ai été prise de panique dès que j'ouvrais un document Word.
Je cherchais la bonne position, l'orientation optimale de l'écran, j'étirais mes jambes sous la table. Et puis je restais là, immobile, des heures durant, les yeux rivés sur l'écran.
Plus tard encore, mes mains se sont mises à trembler dès que je les approchais du clavier.
J'ai refusé sans distinction toutes les propositions qui m'ont été adressées : articles, nouvelles de l'été, préfaces et autres participations à des ouvrages collectifs. Le simple mot écrire dans une lettre ou un message suffisait à me nouer l'estomac.
Écrire, je ne pouvais plus.
Écrire, c'était non.

Je sais aujourd'hui que différentes rumeurs ont circulé dans mon entourage, dans le milieu littéraire et sur les réseaux sociaux. Je sais qu'il a été dit que je n'écrirais plus, que j'étais parvenue au bout de quelque chose, que les feux de paille, ou de papier, toujours, finissent par s'éteindre. L'homme que j'aime s'est imaginé qu'à son contact j'avais perdu l'élan, ou bien la faille nourricière, et que par conséquent je ne tarderais pas à le quitter.
Lorsque des amis, des relations, et parfois même des journalistes se sont aventurés à me poser des questions sur ce silence, j'ai évoqué différents motifs ou empêchements parmi lesquels figuraient la fatigue, les déplacements à l'étranger, la pression liée au succès, ou même la fin d'un cycle littéraire. Je prétextais le manque de temps, la dispersion, l'agitation, et m'en tirais avec un sourire dont la feinte sérénité ne dupait personne.
Aujourd'hui, je sais que tout cela n'est que prétexte. Tout cela n'est rien.
Avec mes proches, il m'est sans doute arrivé d'évoquer la peur. Je ne me souviens pas d'avoir parlé de terreur, c'est pourtant de terreur qu'il était question. Maintenant je peux l'admettre : l'écriture qui m'occupait depuis si longtemps, qui avait si profondément transformé mon existence et m'était si précieuse, me terrorisait.


  • Le courrier des auteurs : 10/02/2016

Delphine de Vigan, si D'après une histoire vraie était une musique classique, quelle serait-elle ? (nous enverrons votre réponse au musicien Jean-François Zigel, producteur sur France Inter)
En quelques mots, je choisirais le concerto pour 4 pianos de Bach. Il convoque une période de ma vie à laquelle «D'après une histoire vraie» est secrètement rattaché. Il évoque pour moi une sorte d'élan vital, l'idée d'une force, d'un élan, qui rencontrerait des gouffres, des obstacles, mais finirait par l'emporter. Il est à la fois joyeux et profond, parfois plus mélancolique. C'est un mélange de simplicité et de complexité que je ne sais pas décrire, parce que je ne suis malheureusement pas musicienne.


  • Le courrier des auteurs : 07/09/2015

1) Vous faîtes entrer dans le livre «D'après une histoire vraie» des personnalités connues (écrivains, journalistes littéraires, éditeurs). C'est troublant, car on ne sait plus qui fait quoi. Est-ce un jeu délicieux pour une auteure. ?
Oui, dans doute... Et c'est un jeu dangereux. Car qui prétend savoir démêler le réel de la fiction ?

2) Vous avez un succès fou, vous entrez dans la vie des lecteurs, comme une sorte de tourbillon. Entre chaque sortie de roman, l'attente de vos lecteurs est immense. C'est unique, car vous appartenez au public. Êtes-vous «terrassée» par un sentiment de réelle responsabilité (on pense au vertige, mot cité plus haut). D'ailleurs avez-vous le vertige dans la vraie vie ?
C'est avant tout une grande joie d'être lue. Et attendue. Cette attente est un cadeau mais elle peut aussi être un piège, dans lequel on risque de s'enfermer soi-même (c'est l'un des thèmes du roman, d'ailleurs).
Il arrive un moment où il faut refaire le silence autour de soi, oublier tout ce qui a été dit et écrit, oublier les lecteurs, oublier la peur, et revenir à sa propre trajectoire. Oui, c'est parfois vertigineux. Peut-être parce que j'ai le vertige dans la vraie vie. Un jour où j'avais accompagné mes enfants à l'Accrobranche, je me suis retrouvée plaquée par une force invisible, à plat ventre sur une petite passerelle suspendue au-dessus du vide, incapable d'avancer ni reculer.

3) Vous-sentez-vous dépassée par votre destin d'écrivaine ? Parfois les écrivains disent qu'ils n'ont pas le choix : ils sont tenus d'écrire et d'épouser cette vocation profonde. Une force en vous vous impose-t-elle de don ?
Oui, il y a une force assez mystérieuse qui nous pousse à écrire, et surtout, à recommencer- livre après livre. C'est quelque chose d'impérieux et, sans doute, d'assez obsessionnel. Mais j'ai le sentiment qu'écrire est aussi un choix. J'aime à croire qu'il serait possible de vivre autrement.

4) Quand l'inspiration vous guide vers des propos inattendus, loin par exemple du «politiquement correct», avez-vous une marge de manoeuvre qui vous permet de négocier avec l'inspiration ? Restez-vous maître à bord ?
Je suis assez peu guidée par l'inspiration. Je parlerais plutôt d'élan, d'énergie. Pour le reste, c'est du travail, beaucoup de travail. Je ne sais pas ce que c'est que le «politiquement correct» en littérature. J'essaie de suivre mon chemin, de creuser ma tranchée.


Copyright : lechoixdesbibliothecaires.com 2006-2017 - Informations légales - Programmation : Olf Software - Accessibilité, CSS et XHTML : Gravelet Multimédia