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.. Du déni au crime : des origines psychologiques de la violence

Couverture du livre Du déni au crime : des origines psychologiques de la violence

Auteur : Odile Verschoot

Préface : Daniel Zagury

Date de saisie : 07/01/2016

Genre : Psychologie, Psychanalyse

Editeur : Imago, Paris, France

Prix : 20.00 €

ISBN : 9782849528549

GENCOD : 9782849528549

Sorti le : 28/10/2015

  • Les présentations des éditeurs : 23/12/2015

«C'est moi et c'est pas moi», telle est la double affirmation maintes fois exprimée par certains criminels lors d'entretiens thérapeutiques menés par Odile Verschoot en milieu carcéral, et qui relève du mécanisme de déni.
Un pédophile, un meurtrier, un violeur reviennent librement sur leur vie, les raisons de leur incarcération, leur procès et leur condamnation, et, par la délicate instauration de la confiance établie grâce au dialogue, tentent d'en dégager le sens. Au cours d'un lent cheminement s'accomplit alors tout un travail pour se reconnaître, reconnaître l'autre en victime, mais aussi accepter la peine. Défense inconsciente, produit d'une histoire psychique, le déni - qui n'est ni mauvaise foi, ni refoulement, ni esquive pour échapper aux accusations judiciaires - protège, de fait, l'inculpé d'une réalité perçue comme dangereuse et destructrice.
Observation clinique, mais aussi réflexion sur notre rapport à la violence, cet ouvrage nous permet de mieux comprendre la pratique complexe du psychologue en prison et favorise un regard plus humain sur nombre de personnes incarcérées.

Odile Verschoot est psychologue clinicienne en milieu pénitentiaire et actuellement présidente de l'ARTAAS (Association pour la Recherche et le Traitement des Auteurs d'Agressions Sexuelles). Elle a publié, aux Éditions Imago, Ils ont nié leurs enfants, approche psychologique de l'infanticide (2007).


  • Les courts extraits de livres : 23/12/2015

Extrait de l'introduction

«Rien n'est plus proche de la vérité du crime que l'écoute sans a priori des acteurs eux-mêmes, quand la relation instaurée avec eux leur permet de se révéler.»
Truman Capote.

Affirmons-le d'emblée : le déni n'est pas du mensonge ! Si l'un et l'autre consistent en une affirmation divergente de la réalité objective, les mécanismes psychiques à l'oeuvre sont tout à fait différents.
Le mensonge est une reconstruction intentionnelle, passagère et opportuniste qui tend à protéger son auteur d'un désagrément précis et identifié. Qui de nous peut affirmer n'avoir jamais menti ? Afin d'éviter une punition de ses parents, l'enfant inventera une histoire rocambolesque pour justifier de l'état pitoyable de ses coûteuses baskets neuves. Pour devancer une remarque du patron ou des collègues, le retardataire évoquera une panne de métro plutôt qu'une panne d'oreiller. Au-delà du contournement, le mensonge sert aussi à se faire valoir : le narrateur en «rajoute» pour se donner le beau rôle et susciter l'admiration ou la compassion. L'enjeu est narcissique : il s'agit de (se) renvoyer une image de soi plus valorisante et plus attractive que celle réellement éprouvée. Le mensonge sert à travestir une réalité à un moment donné et dans une circonstance particulière. Si certains y ont recours fréquemment au risque de s'y perdre, l'acte (au sens où la parole est un acte) reste néanmoins délibéré et conscient.
Deux dangers principaux guettent le menteur : le premier est celui de ne plus pouvoir s'en «sortir» car un mensonge en appelle toujours un autre et ne pas se trahir nécessite beaucoup de vigilance ! Ainsi fonctionne l'escroc qui échafaude une histoire abracadabrante en vue de soutirer de l'argent. Toutefois, il ne raconte pas n'importe quoi à n'importe qui. D'une part, il cible sa «proie», une personne isolée, vulnérable, ou un ami. En quête de profit rapide, il mélange habilement réalité et fiction pour inspirer confiance. Rappelons-nous, la surenchère de mensonges de Myriam Badaoui au cours de l'instruction de l'affaire d'Outreau : face à un jeune juge, confronté à des violences sexuelles avérées, elle «révèle» des faits d'une horreur croissante et désigne des coupables sans les nommer. Elle suscite chez son interlocuteur une excitation imaginative qui lui fait perdre tout «bon sens» et surtout la distance requise pour instruire à charge et à décharge. À partir d'un fait réel, elle invente des histoires extravagantes, mais suffisamment crédibles dans le contexte, pour duper tous les professionnels : juge mais aussi médias, travailleurs sociaux, experts et autres familles d'accueil. En salissant des supposés «pires qu'elle», elle s'attribue un beau rôle et devient le personnage central de cette enquête.
Le second risque qui guette le menteur est de se faire prendre : qu'il soit menteur de «haut vol», conjoint adultère ou enfant n'ayant pas fait ses devoirs, la réalité que la stratégie de mensonge voulait contourner risque de surgir cruellement. C'est alors un brutal «retour de manivelle» qui lui explose en pleine face. L'affabulateur est non seulement démasqué mais il perd de surcroît ce qu'il désirait, à savoir une bonne image de soi, puisqu'il est aussitôt déprécié, voire rejeté, par ceux qu'il a trahis. Le mensonge est un quitte ou double, et n'en doutons pas, ce pari fait partie du jeu : l'appât narcissique vaut bien l'appât d'un gain ! Et parfois les deux vont de pair lorsque l'estime de soi s'évalue à la taille du compte en banque.
Quel que soit le projet du menteur, retenons avant tout qu'il s'agit d'une question d'estime et d'amour de soi. Et par extension de l'amour, de l'attention ou de la considération qu'il escompte des autres. Le conjoint adultère cache sa liaison pour ne pas passer pour un «salaud» et pour ne pas perdre son épouse ou encore ses enfants. Le mensonge s'adresse à un autre identifié et s'élabore sur des motivations et des bénéfices repérables.


  • Le courrier des auteurs : 23/12/2015

1) Qui êtes-vous ? !
Une psy qui cherche inlassablement à cerner la nature humaine et ses complexités.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
La souffrance qui engendre la violence

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
"Affirmons-le d'emblée, le déni n'est pas du mensonge !"

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
"I STILL HAVEN'T FOUND WHAT I'M LOOKING FOR" (U2)

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Que les monstres n'existent pas et que les actes, même les plus violents, ne résument pas ceux qui les commettent.

6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?
Rédiger en nageant, écrire en séchant... avec le son pop-rock d'RTL2

7) Comment vous vient l'inspiration ?
En écoutant ceux qui ont quelque chose à dire et ceux qui ne savent pas de quoi ils parlent.

8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?
Ma vie est entrée en écriture quand j'ai réalisé que j'avais autant à dire que ceux que je lisais... Enfant et adolescente, lire et écrire faisaient partie des corvées scolaires donc j'évitais autant que possible... jusqu'à ce que la curiosité l'emporte et que j'ouvre la boite de Pandore !


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