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est allée très loin dans ses souvenirs

.. Café existence

Couverture du livre Café existence

Auteur : Horace Engdahl

Traducteur : Elena Balzamo

Date de saisie : 07/12/2015

Genre : Littérature, essais

Editeur : Serge Safran éditeur, Paris

Collection : Littérature

Prix : 15.90 €

ISBN : 979-10-90175-40-2

GENCOD : 9791090175402

Sorti le : 05/11/2015

  • Les présentations des éditeurs : 23/12/2015

Café Existence est un ensemble de textes, de l'aphorisme à un court essai d'une ou deux pages, abordant l'existence par des côtés insolites qui nous amènent à considérer des questions on ne peut plus centrales. Rapports entre individus, entre un homme et l'image que la société lui renvoie, entre la société et les mécanismes qui la régissent entre ceux qu'on peut avoir avec une oeuvre en tant que lecteur, auteur ou critique littéraire...
Pas nécessairement des réponses aux questions posées, mais un art de formuler ces questions, avec acuité d'analyse et élégance du style.

Horace Engdahl, né en 1948 à Karlskrona, en Suède, est écrivain, critique, spécialiste de la littérature suédoise, traducteur (Blanchot, Derrida) et membre de l'Académie suédoise. Café Existence, son deuxième ouvrage traduit en français, paru en 1999, précède de dix ans La Cigarette et le Néant traduit chez le même éditeur en 2014.



  • La revue de presse Florence Noiville - Le Monde du 12 novembre 2015

Dans ce nouvel opus, nous sommes toujours au bar. Accoudés au zinc du Café Existence, nous l'écoutons deviser. Offrant une nouvelle tournée de ses fragments libres, drôles et ciselés.


  • Les courts extraits de livres : 23/12/2015

Le bras garde pendant des années le souvenir du mouvement par lequel on lance le planeur à moteur élastique. Pas trop fort, sinon l'engin monte abruptement et perd aussitôt de sa vitesse, pas trop mou, sinon il pique du nez avant même d'avoir atteint la bonne vitesse. Celui qui possède cette maîtrise la considère comme allant de soi, si ce n'est comme innée. J'ai été abasourdi en observant mes fils lors de leurs premières tentatives, tellement ils s'y prenaient mal. Mais ce n'est pas grâce à mes conseils qu'ils ont fini par apprendre. C'est le phénomène lui-même qui le leur a enseigné.
A mon avis, on comprendra mieux la célèbre formule de Mallarmé, «penser de tout son corps», en imaginant un planeur à moteur élastique qu'en essayant d'imaginer les forces obscures qui proviendraient du chuchotement de différents organes. C'est dans ce genre de situations inédites que le corps «pense», et non sous quelques influences hormonales qui en elles-mêmes ne peuvent faire naître une émotion, dans la mesure où l'émotion a besoin d'un objet qui vaille la peine d'être exploré.
Qu'est-ce que l'amour ? Une lancée visant à abolir la loi de la gravitation.

*

En lisant Shelley, je me sens ravi, emporté sur ses épaules vers le firmament bleu de l'imaginaire. Je me rappelle alors le langage qui jadis avait été le mien. Pas aussi sublime ni aussi mélodieux que celui du poète, mais langage d'aigle tout de même. Grâce à lui, je pouvais planer au-dessus du réel confus et embrasser du regard les immenses étendues de pensée et de vie. Il me suffisait de l'appeler pour qu'il soit au rendez-vous, prenant son envol au bout de ma langue.
De ce langage il ne subsiste plus rien depuis que je me suis mis à écrire. J'agence des phrases en sautillant, tel un moineau. Et s'il arrive à mes mots d'avoir la fringale, c'est pour des fragments de réalité, petits oiseaux picorant les miettes sur le sol d'une terrasse de café. Le stylo fut pour moi une baguette magique : il transforma l'aigle en moineau.

*

Les incongruités patentes, les raisonnements manifestement faux ne suscitent pas de réfutation. Pour s'attirer des critiques, il faut avoir raison, ne serait-ce que sur un point. Donc, si un texte devient l'objet d'attaques véhémentes, son auteur n'a qu'à chercher à comprendre en quoi il a vu juste.

*

La mélancolie : c'est quand au royaume de l'esprit le soleil s'éteint. Dieu n'est plus qu'un vocable avec lequel jongle la raison. Toute théologie est mélancolique. Elle désigne dans le ciel un point lumineux dépourvu de chaleur.


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