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.. L'étoile du chien qui attend son repas

Couverture du livre L'étoile du chien qui attend son repas

Auteur : Sok-Yong Hwang

Traducteur : Jacques Batilliot | Eun-Jin Jeong

Date de saisie : 28/04/2016

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Serge Safran éditeur, Paris

Collection : Littérature

Prix : 19.90 €

ISBN : 979-10-90175-45-7

GENCOD : 9791090175457

Sorti le : 03/03/2016

  • Les présentations des éditeurs : 25/05/2016

En Corée du Sud, dans les années soixante, Chun, jeune idéaliste mal à l'aise dans la société, et un copain de lycée abandonnent les cours pour vivre dans une grotte puis faire une virée à travers leur pays. De retour à Séoul, ils se retrouvent avec leurs amis au café Mozart. Chun et la jeune Mia entament une relation amoureuse qui les entraîne vers l'île de Cheju. Mais Chun, arrêté pour avoir manifesté, rencontre un trimardeur, «Lieutenant», avec qui il part travailler sur des chantiers et en mer.
L'Étoile du chien qui attend son repas est un tumultueux périple initiatique à plusieurs voix, largement autobiographique, qui se termine par le départ de Chun pour le Viêt Nam et une guerre qui n'est pas la sienne. Un subtil portrait de la jeunesse coréenne, semblable par bien des aspects à celle de tous les pays, de toutes les époques. Et une méditation sur le sens à donner à sa vie avant le passage à l'âge adulte.

Né en 1943 en Mandchourie, Hwang Sok-yong traverse l'histoire contemporaine de la Corée. Sa lutte contre la dictature et sa volonté de faire un pas vers la Corée du Nord le mènent en exil puis en prison. Il est l'auteur de La Route de Sampo, L'Invité, Shim Chong, fille vendue, Le Vieux Jardin ou Princesse Bari, traduits en de nombreuses langues et adaptés au cinéma...



  • La revue de presse Claude Colombo-Lee - La Croix du 17 mars 2016

En composant un ouvrage à plusieurs voix, dans lequel les amis de Chun font part de leur vision des choses, Hwang Sok-yong nous offre le portrait de la jeunesse coréenne des années soixante. Une jeunesse qui vit sous la dictature militaire, subit ses violences... mais qui combat, lit, écrit, discute et cherche un sens à sa vie. Se laisser conduire par la plume de Hwang Sok-yong est un vrai plaisir...
Roman d'apprentissage et du voyage, L'Étoile du chien qui attend son repas permet aussi au lecteur de découvrir la Corée.


  • La revue de presse Florence Noiville - Le Monde du 17 mars 2016

En attendant l'autobiographie de Hwang Sok-yong, ce périple initiatique offre un attachant témoignage sur la jeunesse de l'écrivain et fait ­découvrir une page méconnue de l'histoire de son pays. L'époque où, de 1964 à 1973, ­engagés dans une guerre qui n'était pas la leur, des milliers de Sud-Coréens ont perdu la vie dans le ­conflit vietnamien, aux côtés du Vietnam du Sud et des Etats-Unis.


  • La revue de presse Gilles Heuré - Télérama du 16 mars 2016

A l'aube des années 1960, la jeunesse coréenne s'évade comme elle peut. Le romancier esquisse le beau portrait d'une génération désenchantée. C'est un roman aux voix multiples, celles de filles et de garçons dont l'adolescence fut volée, en Corée, au seuil des années 1960...
Comme dans ses précédents romans, Monsieur Han, L'Ombre des armes ou La Route de Sampo (1), Hwang Sok-yong (né en 1943) tire de son expérience personnelle les fils romanesques qui tissent l'histoire de la Corée. L'adolescence, telle qu'il la décrit, est une parenthèse désenchantée à laquelle seules la poésie et la peinture parviennent à donner quelques couleurs d'espoir. Mais l'histoire aura peut-être le dernier mot.


  • Les courts extraits de livres : 25/05/2016

CHUN

C'est cet hiver-là que fut décidé mon départ pour le Viêt Nam.
J'avais d'abord été loin d'imaginer que le bataillon auquel j'étais affecté avait été désigné pour y être envoyé en renfort. Mais l'ordre d'intégrer l'École spéciale pour le combat de jungle ne tarda pas à être signifié à notre unité. Notre destination, une fois l'entraînement terminé, ne faisait pas de doute. Je n'en fis pas un drame. Au contraire, j'allais enfin me lancer dans quelque chose qui n'avait rien d'abstrait : mourir ou survivre, telles étaient les deux possibilités qui allaient s'offrir à moi.
La formation achevée et un dernier contrôle des équipements effectué, les officiers et sous-officiers eurent droit à une permission exceptionnelle de trois jours - d'une seule journée pour les hommes du rang. Cela signifiait que les chefs pouvaient rentrer chez eux, tandis que la piétaille devait se contenter de se saouler ! Je parvins à être informé de la date exacte du départ grâce à un copain de ma promotion qui travaillait dans l'administration du camp d'entraînement spécial.
- C'est pour lundi prochain, à l'aube. Vous serez passés en revue à six heures et vous partirez tout de suite après. Il ajouta à voix basse :
- Ton dossier a déjà été transmis à l'échelon de la brigade, au Viêt Nam. Ici, tu n'existes plus, tu es bon pour le casse-pipe ! En tout cas, tu dois être de retour au plus tard dimanche soir, même si la terre se casse en deux.
Puis il me remit une feuille de permission semblable à celles que recevaient officiers et sous-officiers. S'il m'avait refusé cette faveur, j'aurais probablement été d'humeur à lui balancer : «Moi, je vais à la guerre, alors faut pas m'emmerder !»
Ce soir-là, je me retrouvai donc au-delà des clôtures barbelées et marchai une demi-heure jusqu'au bourg, où je pris le bus interurbain. J'arrivai à Taegu sans avoir rencontré le moindre gendarme ou militaire. Il n'y avait aucune chance de trouver une place assise dans le train express pour Séoul, dans lequel j'étais monté sans titre de transport. Je m'installai près d'une portière et liquidai une bouteille de soju et la moitié d'une autre. La ville qui m'était si familière surgit soudain de la pénombre. L'aurore commençait à dissiper l'obscurité lorsque nous entrâmes en gare de Séoul.
Ce bref voyage nocturne semblait résumer ma solitude et mes errances d'avant le service militaire, imprégné de l'humidité des années 1960 dont chaque jour avait été marqué par la pluie, la grisaille, l'ivresse.
(...)


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