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est allée très loin dans ses souvenirs

.. Continuer

Couverture du livre Continuer

Auteur : Laurent Mauvignier

Date de saisie : 30/09/2016

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Minuit, Paris, France

Collection : Romans

Prix : 17.00 €

ISBN : 978-2-7073-2983-7

GENCOD : 9782707329837

Sorti le : 01/09/2016

  • Les présentations des éditeurs : 19/10/2016

Sibylle, à qui la jeunesse promettait un avenir brillant, a vu sa vie se défaire sous ses yeux. Comment en est-elle arrivée là ? Comment a-t-elle pu laisser passer sa vie sans elle ? Si elle pense avoir tout raté jusqu'à aujourd'hui, elle est décidée à empêcher son fils, Samuel, de sombrer sans rien tenter.
Elle a ce projet fou de partir plusieurs mois avec lui à cheval dans les montagnes du Kirghizistan, afin de sauver ce fils qu'elle perd chaque jour davantage, et pour retrouver, peut-être, le fil de sa propre histoire.



  • La revue de presse Florence Bouchy - Le Monde du 15 septembre 2016

Depuis Loin d'eux (Minuit, 1999), Laurent Mauvignier construit patiemment une oeuvre exigeante, joue de la plasticité de la forme romanesque pour tenter d'embrasser le monde et d'en épouser le mouvement. Dès les premières pages de Continuer, on reconnaît la phrase de l'auteur d'Apprendre à finir (Minuit, 2000) et de Dans la foule (Minuit, 2009), mystérieusement âpre et douce tout à la fois...
Capable d'aller droit au but, brutalement s'il le faut, comme de se développer tranquillement en un réseau d'images et de sensations extrêmement riches. Le plaisir de lire Continuer, c'est aussi celui d'entrer de plain-pied dans un récit, en se demandant immédiatement où il mènera, la curiosité aiguisée par l'évocation de ce Kirghi­zistan où l'on n'avait pas spécialement prévu de voyager, mais où le talent de l'écrivain invite à se laisser embarquer sans aucune réticence.


  • La revue de presse Camille Thomine - Le Magazine Littéraire, septembre 2016

Avec finesse et acuité, Laurent Mauvignier explore les liens - la tendresse impossible et les colères rentrées - entre Sybille et son fils Samuel, qu'elle a emmené dans les montagnes du Kirghizstan...
De même qu'il déchiffrait ceux qui unissent les frères et soeurs (Loin d'eux, Des hommes), des voisines (Ceux d'à côté), de vieux amants (Le Lien) et jusqu'aux victimes d'un même désastre (le séisme d'Autour du monde), c'est ici à la relation mère-fils qu'il s'attache. À leurs colères rentrées, et leur tendresse impossible, que résume si bien cette caresse feinte, lorsque Sybille trouve Samuel endormi : pas même à fleur de peau, mais juste au-dessus, dans cet intervalle délicat où semble se tenir le livre tout entier. Car, comme souvent, c'est à rendre la confusion des sentiments qu'il excelle le plus : cette façon qu'ont les hommes de courir quand ils défaillent, de rugir pour dompter leur peur et de boire à outrance tant pour cautériser la rage que lui donner bride.


  • La revue de presse Jean-Claude Lebrun - L'Humanité du 15 septembre 2016

Après Autour du monde, en 2014, le romancier reprend la thématique de l'éloignement qui modifie les éclairages et fait sortir de l'ombre ce qui ne peut habituellement se voir ni se dire. Il prend cette fois la direction de l'Asie centrale, le Kirghizistan et ses hautes montagnes, pour effectuer ce travail de mise à distance. Car le pays de Tchinguiz Aïtmatov offre un peu plus que ses grandioses décors à ce roman d'une aventure double, dans un univers étranger et dans l'intime. Par sa rudesse extrême, il apporte en effet au récit une dimension tragique qui ajoute à son épaisseur. Rien d'étonnant que l'on retrouve ici, par endroits, la sauvage beauté des Rêves de la louve.


  • La revue de presse Jérôme Garcin - L'Obs du 8 septembre 2016

Avec «Continuer», l'auteur d'«Apprendre à finir» s'essaie au roman d'aventures. Dans les montagnes du Kirghizistan...
Après avoir montré, du monologue intérieur à la fresque polyphonique, de la petite à la grande histoire, l'étendue de ses dons, Laurent Mauvignier, prix du livre Inter pour «Apprendre à finir», s'essaie au roman d'aventures, et c'est palpitant de bout en bout.


  • La revue de presse Marine Landrot - Télérama du 31 août 2016

Chevauchée de la dernière chance pour une femme et son ado paumé dans la splendeur sauvage des montagnes kirghizes. Epoustouflant...
Il nous propulse dans les montagnes kirghizes, et s'arrête, s'installe. L'immobilité pour mieux dire le mouvement des choses, la vitesse pour en saisir la paralysie. Tel a toujours été le secret de son écriture, qui dessine ici le parcours accidenté du voyage initiatique d'une Bordelaise avec son fils adolescent, au fin fond de l'Asie centrale...
Hymne incomparable à l'amour d'une mère pour son fils, Continuer est aussi un grand livre d'aventures, sauvage et abrupt, d'une splendeur visuelle qui appelle à l'adaptation cinématographique, à moins que Bartabas ne tombe dessus, et ne s'en inspire pour un prochain spectacle. Au plus près de la nature (roche, limon, lac, glacier, forêt) Mauvignier signe un somptueux western où les chevaux sont rois. Doubles des héros, à la fois témoins, soutiens et médiums, ils soufflent et crapahutent, sondent et protègent, se cabrent et se soumettent, mus par des élans de fusion et d'indépendance


  • Les courts extraits de livres : 19/10/2016

La veille, Samuel et Sibylle se sont endormis avec les images des chevaux disparaissant sous les ombelles sauvages et dans les masses de fleurs d'alpage ; les parois des glaciers, des montagnes, les nuages cotonneux, la fatigue dans tout le corps et la nuit sous les étoiles, sur le sommet d'une colline formant un replat idéal pour les deux tentes.
Et puis au réveil, lorsque Sibylle sort de sa tente, une poignée d'hommes se tient debout et la regarde.
Il lui faut trois secondes pour les compter, ils sont huit, et une seconde de plus pour constater que les deux chevaux sont encore à quelques mètres, là où on les avait laissés hier soir. Samuel se lève à son tour, il ne comprend pas tout de suite. Il regarde sa mère et, à l'agressivité qu'il reconnaît dans la voix des Kirghizes quand ils se mettent à parler, à questionner en russe, et surtout parce qu'à sa façon de répondre il voit que sa mère a peur, il se dit que la journée commence mal.
Sibylle parle russe, c'est l'avantage d'avoir eu des grands-parents qui ont fui l'Union soviétique. Mais c'est comme si elle n'entendait rien de ce que lui dit l'un des types. Elle fixe un instant ses yeux bleus, son visage fermé, les autres avec leurs têtes noircies par le soleil et le travail - mais qu'est-ce que c'est leur travail ? Sibylle sait qu'au Kirghizistan, voleur de chevaux est un travail qui a une tradition et une noblesse. Alors, pour l'instant, elle ne répond pas, ou seulement en posant d'autres questions, et les autres ignorent si c'est seulement sa voix et son accent qui déforment les mots qu'elle dit, ou si c'est bien la peur, l'émotion, le danger qu'elle ressent. Pendant ce temps, Samuel s'est levé, il a empaqueté ses affaires. Il démonte sa toile de tente et lance des coups d'oeil à sa mère. On regarde les chevaux qui broutent de la luzerne un peu plus loin, en se disant qu'il faudra se rapprocher. Mais pour l'instant c'est le cercle des huit hommes qui se referme, se rétrécissant, se précisant comme les questions qui fusent, d'où venez-vous comme ça ? Pourquoi vous venez dans ce pays où il n'y a rien à faire ? Pourquoi vous avez envie de marcher si haut dans les montagnes ? Qu'est-ce que vous voulez ? Pourquoi vous venez et pourquoi une femme se promène seule avec un garçon si jeune ? Vous n'avez pas de mari ? Il n'y a pas d'homme avec vous, non ? Et vos chevaux, ils ont l'air robuste, vous les avez achetés où ? À qui ? Loin ? Au marché à Osh ? À Bichkek ?


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