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.. La mélodie familière de la boutique de Sung

Couverture du livre La mélodie familière de la boutique de Sung

Auteur : Karin Kalisa

Traducteur : Rose Labourie

Date de saisie : 11/03/2017

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Ed. Héloïse d'Ormesson, Paris, France

Prix : 20.00 €

ISBN : 9782350873800

GENCOD : 9782350873800

Sorti le : 19/01/2017

  • Les présentations des éditeurs : 11/03/2017

Lorsque la grand-mère de Minh donne un spectacle de marionnette vietnamienne à la fête de l'école, personne ne soupçonne que le quartier de Prenzlauer Berg va en être bouleversé. Et pourtant, dans ces rues de l'ancien Berlin-Est, la part d'Asie ressurgit, insufflant un nouveau sens de la communauté. C'est l'effet papillon assuré. Bientôt, les habitants sont coiffés de chapeaux de paille pointus, des légumes méconnus apparaissent dans les assiettes, des ponts de bambou relient les maisons de toit en toit. De belles vibrations, une vraie révolution !
Ode à la diversité et à la différence, La Mélodie familière de la boutique de Sung est un roman à l'optimisme contagieux, qui cache derrière sa candeur une rare subtilité.

Née en 1965, Karin Kalisa a vécu à Hambourg, Tokyo et Vienne avant de s'installer à Berlin. Elle est linguiste, philosophe et spécialiste de la culture classique. La Mélodie familière de la boutique de Sung est son premier roman.


  • Les courts extraits de livres : 11/03/2017

Tout avait commencé en décembre. La première neige était déjà tombée lorsque l'école primaire du petit quartier de Prenzlauer Berg lança une «semaine cosmopolite». C'était un moment éminemment mal choisi, car les préparatifs cosmopolites coïncidaient avec les ateliers de Noël et de l'Avent. Le directeur était un adepte de l'arithmétique administrative et tenait à éviter tout bouleversement d'emploi du temps et toute initiative de dernière minute avant les vacances. La maxime de son action était : loi de Gauss contrôlée même en période de crise. Et voilà ce qui lui tombait dessus. Comme toujours, il s'était attaqué dans les temps aux travaux de fin d'année quand cette note avait ressurgi sur son bureau. Venue du recteur d'académie en personne. Le directeur devait faire progresser l'école en matière d'entente entre les peuples, était-il écrit. C'était sans doute cette vieille histoire : quelques élèves de 6e avaient malmené le Gambien de 2e. Apparemment, il avait pris la seule et unique balle de tennis en otage. Leur colère était compréhensible, mais les garçons étaient allés trop loin. Les éducatrices périscolaires de la 6eB et de la 2eA leur avaient par conséquent fait la leçon jusqu'à ce que les élèves de 6e tendent la main au petit et lui tapent sur l'épaule, et la balle de tennis était aussitôt réapparue. Aux yeux des intéressés, l'affaire était réglée. Mais peu après, le petit avait quitté l'école, et le recteur avait dû en avoir vent. La note datait de février. Le directeur sentit son front se mouiller de sueur en imaginant le haussement de sourcils de son supérieur - un homme aux dents longues qui voyait de toute évidence plus loin que le rectorat - si jamais il n'était pas en mesure de lui présenter quoi que ce soit à la fin de l'année, pas même un projet, ou au moins l'ébauche d'un projet ou un entretien ou une date pour un entretien - rien de rien.
«Vous devez être plus efficient, mon cher», avait déclaré le recteur lors de la dernière inspection, et depuis, le directeur se rassurait régulièrement : il était indéboulonnable même si les choses se gâtaient. Car bien que le mot «efficient» ne fît partie ni de son vocabulaire actif ni de son vocabulaire passif, il avait clairement perçu cette phrase comme une menace. Il avait consulté le dictionnaire et secoué la tête. Il n'était pas un concept aristotélicien, mais un directeur d'école; pas un philosophe, mais un mathématicien. Il croyait à ce qui était concret et déjà éprouvé, et il ne mettait pas la charrue avant les boeufs. La plupart des turbulences se réglaient d'elles-mêmes avec le temps - il en faisait l'expérience depuis de nombreuses années. Mais le nouveau recteur n'entendait rien aux histoires de charrue et de boeufs - il en faisait l'expérience depuis l'année dernière. Le directeur, que six ans et demi tout pile séparaient de la retraite, se vit donc forcé de recourir à la méthode qui avait déjà fait ses preuves lorsqu'il s'était retrouvé dans un mauvais pas. La trilogie magique : 1) affronter le problème, 2) refiler le bébé, 3) tirer un trait. Il passa en revue la liste des élèves, compta le nombre de nationalités - vingt et une ! il n'aurait jamais cru - et, lors d'une réunion improvisée pendant la récréation du lendemain matin, prit au dépourvu les maîtresses, déjà au bout du rouleau à force de faire le grand écart entre le programme scolaire et tout le chambard de fin d'année, en les chargeant d'organiser une «semaine cosmopolite» entre les deuxième et troisième dimanches de l'Avent. Elles le regardèrent avec stupeur et s'interrogèrent sur sa santé mentale. Le directeur s'attendait à cette réaction et affichait un air serein : pas de panique. (...)


  • Le courrier des auteurs : 08/03/2017

1) Qui êtes-vous ? !
La traductrice de l'ouvrage

2) Quel est le thème central de ce livre ?
La rencontre entre les cultures, grâce aux traditions vietnamiennes découvertes par les habitants d'un quartier de Berlin où communautés allemande et asiatique avaient jusque-là cohabité sans vraiment vivre ensemble.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«Le journaliste était euphorique à l'idée d'être le seul à pouvoir raconter toute l'histoire, la véritable histoire. Depuis le début jusqu'à ce finale enflammé. De la cour d'école à l'étang aux canards en passant par le pont de singe. Une histoire de quartier. Presque un roman.»

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Ce serait bien sûr celle du titre : «la mélodie familière de la boutique de Sung», mais aussi plus largement la rumeur de la ville, et enfin la prose de Karin Kalisa elle-même, à la fois fluide et rythmée, qui rend possible toutes les harmonies.


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