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.. Costa Brava

Couverture du livre Costa Brava

Auteur : Éric Neuhoff

Date de saisie : 23/03/2017

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Albin Michel, Paris, France

Collection : Romans français

Prix : 19.50 €

ISBN : 9782226396419

GENCOD : 9782226396419

Sorti le : 01/03/2017

  • Les présentations des éditeurs : 08/03/2017

«Je repense à toutes ces vacances d'été. Je me souviens que nous les attendions toute l'année. Elles avaient l'air de ne jamais vouloir finir. À partir de 1960, nous sommes allés sur la Costa Brava. Cela a duré des années. Nous ne verrons plus jamais ça revenir.»

Né en 1956, critique littéraire au Figaro, Eric Neuhoff a publié une dizaine de romans souvent salués par des prix : prix Kléber-Haedens pour Les gens impossibles (1986), prix Roger Nimier pour Les hanches de Laetitia (1989), prix Interallié pour La Petite Française (1997) et Grand Prix du roman de l'Académie française pour Un bien fou (2001).



  • La revue de presse Bernard Pivot - Le Journal du Dimanche du 19 mars 2017

Son livre, un récit autobiographique revu par la nostalgie et corrigé par les nécessités du roman, est une restitution parfaite de ce que les petits-bourgeois français ont vécu à partir des années 1960 au bord de la mer ibérique...
Tous ces souvenirs, tellement agréables à se remémorer, en vérité lui font mal. Parce que sa jeunesse s'est fait la malle depuis longtemps. Parce qu'il n'a pas toujours été celui, tombeur, ravageur, qu'il aurait voulu être. Parce que la magie des lieux n'est pas transmissible aux enfants. Parce que les amis retrouvés ont, eux aussi, vieilli et qu'ils portent sur leurs épaules le poids des ratages et des renoncements de l'existence. Parce que toutes les chansons de l'époque ont un parfum désuet. Parce que... Costa Brava est un roman charmant et drôle, d'une infinie tristesse.


  • La revue de presse François Forestier - L'Obs du 9 mars 2017

Un homme revient sur les plages catalanes où il a passé les vacances de sa jeunesse. Avec Eric Neuhoff, c'est plaisir garanti...
Lire du Neuhoff, c'est un plaisir semblable à ce repas extravagant au restaurant El Bulli, décrit par l'auteur : chaque plat est chic, chaque phrase a une saveur particulière, et une singulière poésie passe entre les mots. C'est gai, c'est triste, c'est nostalgique, et ça coule de source, comme du Sagan électrique. L'auteur de «la Petite Française» renouvelle le genre du roman d'apprentissage, avec ironie et une feinte nonchalance. Mais ce n'est que superficiellement qu'il est superficiel : en sourdine, la petite musique du coeur se fait entendre.


  • La revue de presse Jean-Paul Enthoven - Le Point, mars 2017

Un quinqua retourne, accompagné de ses enfants, sur la plage catalane où il passait lui-même ses grandes vacances. Une virée poétique de Neuhoff. L'un des grands avantages du passé, c'est que tout y est intéressant, même l'insignifiance. Et, si le miracle s'en mêle, ce qui y a été vécu dans l'ennui peut ressusciter dans la jubilation - ou, plutôt, dans la mélancolie, ce "bonheur d'être triste", qui reste la meilleure encre des romanciers...
C'est à cet exercice de mémoire que le fringant Neuhoff s'est talentueusement exercé...


  • La revue de presse Gilles Martin-Chauffier - Paris-Match, mars 2017

Eric Neuhoff flâne au-dessus de la mêlée pour une virée nostalgique sur la Costa Brava des années 1960...
Le temps a beau mettre du velouté sur toute chose, ce sont nos vies qui partent en douceur, comme la fumée, sans un bruit. On n'oublie pas, on remplace. Alors les souvenirs arrivent sans prévenir comme les petits chats. Une odeur d'aiguilles de pin et on a envie de retourner butiner dans nos paradis perdus. Evidemment rien ne vaut les clairs de lune à Maubeuge ou la grand-plage de l'Ile-aux-Moines mais, un jour, on revient tous sur nos propres traces. Là où on a pris notre élan. Pour ne pas aller si loin, finalement, puisque le souffle tiède du vent de Canyelles soulève encore les mèches blanchies d'Eric Neuhoff.


  • Les courts extraits de livres : 08/03/2017

Je suis retourné à Canyelles Petites. J'avais voulu oublier toutes ces choses qui avaient fait partie de moi. Après tout ce temps, j'avais rêvé de l'Espagne. J'ai fini par admettre qu'il y avait les lieux dont on rêvait et ceux dont on se souvenait. Aujourd'hui, je sais que ce sont parfois les mêmes.
Quand je raconte tout cela à mon fils et à ma fille, ils ne comprennent pas. «Bah quoi ? C'étaient des vacances.»
Nous avions atterri à Perpignan. Il faisait chaud dehors. La voiture avait l'air conditionné. J'avais loué un monospace. J'avais emprunté cet itinéraire si souvent. J'étais descendu avec mes parents. J'avais conduit moi-même. J'étais venu à moto. Une fois, une seule, j'étais venu à Canyelles en stop. De Toulouse. Je m'étais arrêté là-bas chez une étudiante aux Beaux-Arts qui avait une soeur. J'avais dormi avec les deux. Enfin, dormi... Dans leur cuisine, une étagère était remplie de ces mignonnettes d'alcool qu'on distribuait dans les avions. Il y avait une brune et une blonde. Ève et Laurence, tels étaient leurs prénoms. J'aurais pu aller à Canyelles les yeux fermés. Pourtant, des choses me surprenaient encore. J'avais oublié la publicité Sandeman en forme de taureau sur le flanc de la colline, le faux temple aztèque (inca ? jamais su) qui s'élevait à la frontière. Puis ce fut l'autoroute. Quelle sortie fallait-il prendre pour Rosas ? Figueras Nord. «Summer Sunshine» résonnait dans les baffles. Quand le morceau se terminait, ils me demandaient de le remettre. Ils firent ça dix fois de suite. Je n'en pouvais plus. Bouger, quitter Paris leur procurait une excitation palpable. Après l'enregistrement, nous avions traîné dans les boutiques. Clément voulut des magazines spécialisés dans la guitare. L'heure approchait. Dans le hall, une grosse voix nous appela, nous demandant de rejoindre la porte 22. C'était la première fois qu'ils entendaient leurs noms dans le haut-parleur d'un aéroport. Ils étaient tout fiers. Il fallut courir.
L'auto filait entre les platanes. Sur la route de Terelada, des prostituées guettaient le client au bord du fossé. Il y avait beaucoup de Noires. Des filles de l'Est aussi, paraît-il. Certaines étaient assises sur des chaises en plastique, abritées par un parasol. Elles avaient le sens pratique. À un rond-point, l'une d'elles s'était installée dans un canapé de velours défoncé. Dans l'ensemble, elles n'étaient pas terribles. Elles tapinaient en débardeur et en short au ras des fesses, parmi les oliviers. Nous traversions des vignes. J'ai longé le port de Rosas. Ils avaient planté des palmiers sur la promenade. Une ancre gigantesque gisait sur la digue, mangée par la rouille. Sur le quai, le parking était payant. Berganti, Almadraba, Casa Caliente, les noms n'avaient pas changé, ils étaient toujours là, comme s'ils m'attendaient, comme s'ils savaient que je reviendrais.
(...)


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