Recherche






Recherche multi-critères

Participez à la vie du site

Inscrivez-vous àla Lettre des Bibliothécaires.

Bibliothécaires,partagez vos découvertes.

Clubs de lecture,envoyez vos choix.

Editeurs,valorisez vos livres.

A ne pas manquer

Anne B. Ragde

est l'une des plus grandes romancières Scandinaves,

Viken Berberian

dessine un portrait grotesque de notre monde.

Claudia Piñeiro

est née dans la province de Buenos Aires

Anna Gavalda

nous touche en plein coeur

François

est le premier pape jésuite et latino-américain de l'histoire

Pascal Quignard

a obtenu le prix Goncourt en 2002 pour Les Ombres errantes

Les personnages de Jacques Vandroux

lui offrent des nuits balanches

Née en 1962 en Écosse,

Ali Smith est l'auteur de plusieurs romans

Louis-Philippe Dalembert

est lauréat du Prix France-Bleu/Page des libraires 2017

Francis Scott Fitzgerald

fut un nouvelliste hors pair

Fanny Dreyer

est née à Fribourg en Suisse Romande.

Sema Kaygusuz

écrit avec un scalpel

Virginie Despentes

est l'auteure notamment de "Les Jolies choses"

Hervé Le Bras

est un homme de culture, ouvert au monde et à ses mutations

Philippe Priol

est né à Rouen

Agustin Martinez

publie un roman puissant, âpre et vertigineux

Gabriel Fauré

fut le compositeur de l'inouï.

Jean-Louis Fetjaine

est un auteur incontournable pour les amateurs de fantasy.

Loïc Demey

est né en 1977 à Amnéville (Moselle)

Eric Vuillard

raconte les coulisses de l'Anschluss

Giorgio Van Straten

est né à Florence, en 1955

Lucie Desaubliaux

vit à Rennes

Laurent Chalumeau

est l'ancien complice d'Antoine de Caunes

Jordan Harper

est originaire du Missouri

José Luis Zárate

est considéré comme un pionnier des littératures fantastiques au Mexique.

Jean-Pierre Rioux

transmet la connaissance.

Michèle Lesbre

raconte la "Robin des bois bretonne"

Lee Martin

a su créer un monde d'une douloureuse beauté

Michel Onfray

est philosophe, écrivain

Loïc Merle

questionne le sens de la vie

Dominique Fabre

est un rêveur mélancolique

Etienne Perrot

a dédié son oeuvre à l'accomplissement intérieur

C.G. Jung

fut médecin de l'âme

Delphine de Vigan

aime le concerto pour 4 pianos de Bach

Le Cycle d'Oz

fait partie du patrimoine littéraire américain

Michal Ajvaz, figure littéraire tchèque,

est considéré comme un écrivain majeur aux États-Unis

Delphine de Vigan

et la force mystérieuse (prix Renaudot 2015)

Jérôme Garcin

reçoit le prix du Parisien magazine, avec Le voyant

Pierre Raufast

a toujours un carnet sur lui, pour noter les nouvelles idées

Toni Morrison

est entourée d'artistes contemporains - musiciens, plasticiens, metteurs en scène

Olivier Houdé

se passionne pour l'intelligence en construction chez les enfants...

Arnaud Le Guern

offre un petit manuel attachant, à destination des juilletisto-aoûtiens en errance...

Michal Ajvaz

écrit à Prague des ouvrages de fiction, de philosophie et des essais.

Denis Lachaud

explore les nouvelles formes de contestation...

Pascale Gautier

partage l'émotion...

Patrick Weil

prend à contre-pied bien des croyances...

Sonja (prononcer Sonia) Delzongle

est auteur de thrillers et va chercher son pain presque tous les jours...

Pour Tristan Savin

le pays de la littérature est aussi celui de la géographie...

l'Australienne Cate Kennedy

compose une partition émouvante sur le choc des générations...

António Lobo Antunes

est l'une des grandes figures de la littérature contemporaine...

Didier Cornaille

est paisible retraité atteint d'une addiction grave à l'écriture...

Kinga Wyrzykowska, née à Varsovie,

a appris à lire, conter, rêver en français...

Naïri Nahapétian

née à Téhéran, parle, écrit et rêve en français...

Aki Shimazaki

née au Japon, vit à Montréal...

Adrian McKinty

dans la rue entend des sirènes...

Vincent Lodewick «Dugomier»

est un scénariste de bande dessinée heureux...

Pierre Grillet

lui aussi écrit des chansons de rêve...

A. M. Homes

a reçu pour ce livre le Women's Prize for Fiction 2013...

Valérie Zenatti

reçoit le 41ème Prix du Livre Inter...

Sandrine Collette

partage sa fascination pour la puissance incontrôlable de la nature...

Les lecteurs du Monde

découvrent le portrait de Denis Soula...

Gaëlle Nohant

reçoit le Prix du Livre France Bleu - Page des Libraires...

Rosine Crémieux

résistante dans le Vercors à 16 ans, est rééditée par Anne-Laure Brisac...

Joëlle Miquel

aimerait partager la générosité des coeurs ouverts...

Sébastien Raizer

est Cofondateur des éditions du Camion Blanc, traducteur et auteur à la Série Noire...

Jean-Marc Héran

raconte Brel...

Michel Serres

invite ­à inventer, à prendre des risques...

Jérôme Ferrari

livre son plus beau texte depuis Où j'ai laissé mon âme...

A.M. Homes

fait preuve d'une belle fantaisie...

Elmore Léonard

a résumé son art en «Dix règles d'écriture»...

DOA

est romancier à la Série Noire, Gallimard...

Russell Banks

affectionne la nouvelle...

Marido Viale

Dort beaucoup, et rêve...

Raphaëlle Riol

écrit nécessairement en compagnie de mon chat...

Océane MADELAINE

est céramiste et écrivain

Maurice Ravel

rejoint Bar-le-Duc, puis Verdun, en mars 1916...

Valérie PARENT

est amoureuse des chats...

Arrigo Lessana

a été chirurgien du coeur pendant plus de trente ans...

Riad Sattouf

est né d'un père syrien et d'une mère bretonne...

Annie Ernaux

a l'impression d'écrire même quand elle n'écrit pas...

Russell Banks

revient avec douze nouvelles qui sont autant de pépites...

Jean Rolin

est du côté des rêveurs...

Mathieu Burniat

raconte la passion de la cuisine...

Patrick Modiano,

Prix Nobel de littérature, raconte le mystère de l'inspiration et son amour infini des librairies...

Francine Perrot

invite à découvrir les trésors qui sont en nous...

.. Lettres de suicide

Couverture du livre Lettres de suicide

Auteur : Simon Critchley

Traducteur : Georges Barrère

Date de saisie : 15/05/2017

Genre : Littérature, essais

Editeur : Max Milo, Paris

Collection : Voix libres

Prix : 16.00 €

ISBN : 978-2-315-00738-7

GENCOD : 9782315007387

Sorti le : 16/02/2017

  • Les présentations des éditeurs : 26/04/2017

Le suicide a été vanté dans l'Antiquité gréco-latine comme un geste d'honneur (mieux vaut une mort digne qu'une vie infâme) avant d'être condamné par les religions ou d'être vu comme une pathologie par la psychiatrie. Simon Critchley parcourt sans jugement les histoires de suicides, de Sénèque à Kurt Cobain, et démonte les arguments moraux et théologiques selon lesquels un individu n'a pas le droit de disposer de sa vie. Mais inversement il critique l'individualisme qui prétend que chacun est l'exclusif propriétaire de soi-même.
Simon Critchley bâtit sa réflexion sur les lettres laissées par les disparus, et qui font du suicide une adresse aux autres et obligent à interroger le sens de toute vie.

Simon Critchley est un philosophe anglais contemporain, auteur d'une vingtaine d'essais dont plusieurs, traduits en français, ont connu un grand succès : De l'humour (2004), Une exigence infinie (2013), Le Jour et l'heure (2015), Les Philosophes meurent aussi (2010), Bowie, philosophie intime (2015). Grand connaisseur de la pensée européenne, il est professeur à New School for Social Research à New York. Il est aussi chroniqueur au New York Times, et intervient dans la vie publique sur les questions d'éthique.



  • La revue de presse Amandine Schmitt - L'Obs du 11 mai 2017

«Le suicide est la seule question philosophique vraiment sérieuse.» C'est par cette déclaration qu'Albert Camus entame «le Mythe de Sisyphe». Simon Critchley le prend au mot, en s'interrogeant sur l'acte de s'ôter la vie dans le court et stimulant «Lettres de suicide», qui inaugure ces jours-ci la collection d'essais philosophiques de la collection «Voix libres» chez Max Milo...
«Lettres d'un suicide» analyse aussi bien les textes sur le suicide, que ceux des suicidés...
«Lettres de suicide» peut apparaître comme un bon remède contre l'envie de s'ôter la vie. La thérapie a en tout cas marché sur son auteur, qui conclut que «se poser la question du sens de la vie est une erreur, on devrait simplement la laisser tomber». Et se contenter de regarder la mer du Nord.


  • La revue de presse Aliocha Wald Lasowski - L'Humanité du 13 avril 2017

En s'appuyant sur le livre Suicide de l'écrivain et artiste Édouard Levé ou sur la lettre d'adieu que laisse le journaliste gonzo Hunter S. Thompson, avant de se tirer une balle dans la tête, Critchley souligne  : «Les gens ne mettent pas fin à leur vie avec légèreté ou au hasard.»


  • La revue de presse - Les Inrocks, mars 2017

Dans un petit essai incisif, «Lettres de suicide», le philosophe anglais Simon Critchley s'accroche aux écrits de suicidés pour tenter de saisir le sens caché et perdu d'un acte radical...
A la confession intime, Simon Critchley préfère ainsi l'analyse infinie des mondes finis de ceux arrivés au bout de leurs possibilités. Tel Kurt Cobain qui a écrit plusieurs lettres d'adieu, comme celle-ci : «Depuis que j'ai 7 ans, je suis plein de haine envers l'humanité entière. Enfant fantasque et maussade, je ne le suis que trop ! La passion m'a quitté, et donc rappelez-vous, il vaut mieux brûler à fond que décliner à petit feu. Paix, amour et compassion.»


  • La revue de presse Nicolas Weill - Le Monde du 23 février 2017

...Simon Critchley livre ses réflexions sur la mort volontaire...
Pour s'orienter, reste à feuilleter, avec ­Critchley, les «lettres d'adieu», sublimes monuments de haine de soi-même certes, mais aussi, parfois, témoignages d'amour.


  • Les courts extraits de livres : 26/04/2017

Ce livre n'est pas une lettre d'adieu.
Dix jours après avoir remis à son éditeur le manuscrit de Suicide, en 2007, Édouard Levé se pendit dans son appartement. Il avait 42 ans. Deux ans après la publication, en 1976, de Du Suicide, son auteur, Jean Améry, fit une overdose de somnifères. Il avait 65 ans. En 1960, près de dix-huit ans après avoir soulevé et, croyait-il, résolu la question du suicide dans Le Mythe de Sisyphe, Albert Camus mourut dans un accident de voiture. Il aurait déclaré que mourir dans un accident d'auto était la plus absurde de toutes les morts. L'absurdité de sa mort s'aggrave du fait qu'il avait dans sa poche un billet de train inutilisé. Il avait 46 ans.
Qu'il me soit permis de dire dès le début, au risque de décevoir le lecteur, que je n'ai aucun projet de me tuer... pour le moment. Et je ne veux pas non plus me joindre au choeur de ceux qui se déclarent hautement hostiles au suicide et prétendent que le fait de s'ôter la vie est irresponsable et égoïste, voire honteux et lâche, que les gens doivent rester en vie quel qu'en soit le coût. Le suicide, à mes yeux, n'est pas une infraction à la loi et à la morale et ne devrait pas être considéré comme tel. Mon intention ici est de simplement essayer de comprendre le phénomène, l'acte en lui-même, ce qui est en amont et ce qui est en aval. Je voudrais considérer le suicide du point de vue de ceux qui ont franchi le pas, ou s'en sont approchés - nous pourrions même découvrir que la capacité à franchir le pas est ce qui nous caractérise comme êtres humains. Je veux regarder le suicide de près, avec soin et peut-être avec un peu de froideur, sans tout de suite en venir aux jugements ou sans affirmer des principes moraux comme le droit de vivre ou de mourir. Nous devons regarder le suicide en face, pendant longtemps et avec force, et voir quelle physionomie, quels traits de caractère héréditaires, quelles rides se dégagent. Il se peut que ce que nous voyons quand nous y regardons de près soit notre propre reflet déformé nous dévisageant en retour.
Bien sûr, indépendamment de sa réponse, la question de Camus dans Le Mythe de Sisyphe est la bonne. Estimer si la vie vaut d'être vécue ou non revient à répondre à la question philosophique fondamentale : dois-je vivre ou mourir ? Être ou ne pas être ? Comme nous le verrons bientôt, le cadre légal et moral qui façonne notre pensée et notre jugement sur le suicide est dépendant de la métaphysique chrétienne selon laquelle la vie est un don de Dieu. Il s'ensuit que s'ôter la vie, c'est mal, quoique les Écritures n'interdisent nulle part le suicide (et, bien sûr, la crucifixion du Christ peut être interprétée comme un acte quasi suicidaire). En se tuant, selon les déclarations des théologiens chrétiens, quelqu'un s'arroge, sur sa propre existence, un pouvoir qui est la propriété de Dieu seul. Par conséquent, le suicide est un péché.
À partir du XIXe siècle, ce discours théologique a été remplacé par le développement de la psychiatrie selon laquelle le suicide n'est plus présenté comme un péché mais comme un désordre mental nécessitant un traitement dont les formes peuvent être diverses. Telle est encore largement notre approche : nous parlons volontiers (et non à tort) de la dépression suicidaire comme d'une maladie dont le meilleur traitement et un mélange de médicaments - le lithium, par exemple - et de psychothérapie. (...)


Copyright : lechoixdesbibliothecaires.com 2006-2017 - Informations légales - Programmation : Olf Software - Accessibilité, CSS et XHTML : Gravelet Multimédia