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.. Adieu sans fin

Couverture du livre Adieu sans fin

Auteur : Wolfgang Hermann

Traducteur : Olivier Le Lay

Date de saisie : 15/05/2017

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Verdier, Lagrasse, France

Collection : Der Doppelgänger

Prix : 15.00 €

ISBN : 9782864329107

GENCOD : 9782864329107

Sorti le : 02/02/2017

  • Les présentations des éditeurs : 13/03/2017

Un matin, sous une froide lumière d'hiver : un homme pénètre dans la chambre à coucher de son fils de dix-sept ans et le découvre mort dans son lit. A partir de cet instant, l'équilibre qui gouvernait son existence vacille. Il tente tant bien que mal de surmonter l'impuissance, la douleur et la mort.
Dans ce bref livre de deuil, l'auteur nous dit toute la profondeur de la souffrance et de la mélancolie, et s'efforce de reconquérir par la grâce de l'écriture et du souvenir l'essence des heures précieuses du passé. D'une plume sereine, poétique et sensible, il saisit au plus près les oscillations du coeur, laisse affleurer la douceur et le réconfort au sein même de l'effroi, et s'attache à préserver toujours une lueur d'espoir.

Wolfgang Hermann est né en Autriche en 1961. Il a vécu dans de nombreux pays. Auteur d'une oeuvre abondante et variée, il s'est illustré dans des domaines très divers (romans, nouvelles, théâtre, voyages). Adieu sans fin, publié en 2012, a reçu en Allemagne et en Autriche un accueil exceptionnel. C'est le premier texte de Wolfgang Hermann traduit en français.



  • La revue de presse Pierre Deshusses - Le Monde du 2 mars 2017

Il est des livres qu'on ne souhaite à personne de devoir écrire. Mais, s'ils n'étaient pas écrits, ils manqueraient. Des livres si justes, si simples, si brefs, qu'on voudrait dire une seule chose : lisez-les et vous verrez, vous sentirez, vous comprendrez... Ces livres, gorgés d'expérience, remettent des fils d'or incandescents dans l'étoffe terne de la solitude. Cette solitude qui nous habille et dont on voudrait à toute force se défaire. Leurs phrases précises et acérées nous obligent à ne pas fermer les yeux devant les éclats de la souffrance, parce qu'ils touchent à la vie même ou du moins l'effleurent dans ce qu'elle a de plus intense, de plus brûlant ou de plus glacé. Ces livres ont la finesse d'un pétale mais portent le poids des plus grandes douleurs. Et quelle plus grande douleur pour un parent que la perte d'un enfant ?... Et puis peu à peu la vie revient, tremblante, incertaine, impudique même parfois.


  • La revue de presse Jean-Claude Lebrun - L'Humanité du 4 mai 2017

Ce récit paru en 2012 a suscité un écho considérable dans les pays de langue allemande. Par sa dimension tragique et son dépouillement extrême, il s'est imposé comme l'un des très grands textes de ces dernières années. La traduction virtuose d'Olivier Le Lay dans l'exigeante collection « Der Doppelgänger » nous en restitue aujourd'hui l'exceptionnelle beauté...
Wolfgang Hermann, jamais auparavant traduit ici, réussit dans son saisissant récit l'alliage parfait de la sensibilité, de la hauteur de vue et de la poésie.


  • La revue de presse Marine Landrot - Télérama du 29 mars 2017

Les mots sont ses seuls repères, ils dessinent un paysage d'abord extérieur, mystérieux, incompréhensible, presque hostile. Puis ils lui révèlent un monde nouveau, peuplé d'êtres prêts à lui réinsuffler la vie, et de livres salvateurs comme La Promenade, de Robert Walser, dont sa femme lui lit un extrait qui le remet sur pied. Alors l'adieu sans fin se transforme en chant d'accueil à tout ce qui est prêt à éclore.


  • Les courts extraits de livres : 13/03/2017

Il émanait du jardin une lumière singulière, comme si chaque feuille brillait de l'intérieur. À la cime des arbres, parmi les buissons, s'ouvraient des espaces intermédiaires qui étaient demeurés cachés pendant l'été. Il régnait alentour une lenteur, un flottement, comme si tout ce qui était vivant prenait conscience de sa faiblesse. Une fois que la lumière d'été s'était brisée, elle ne revenait plus. Elle montait, s'élevait toujours plus haut, resplendissait une fois encore de toute la force des feux du Grand Nord, puis elle se retirait de la terre et cédait la place à la grisaille de novembre. Dans la lumière d'automne, les choses se ternissaient, leurs contours s'estompaient, elles se préparaient à un long exil intérieur qui vivrait un temps encore du souvenir de la lumière d'été.
Les gens avaient une démarche changée, elle était plus prudente, en quelque sorte moins spontanée. Comme si leurs corps en savaient plus long qu'eux-mêmes.

La lumière déclinante feutrait également la vie en moi. Lors des toutes premières semaines, avant que je me fasse à l'avancée de l'hiver, je fus en proie à un grand désarroi, je ne savais trop vers quoi me tourner, que faire pour ne pas me perdre de vue. Mais les jours gris-noir de novembre surent réveiller la joie enfantine que suscitaient en moi les crépuscules précoces d'hiver.

C'était avant que le temps ne meure. Ce fut comme la chute d'une feuille, à ceci près que ni la feuille ni l'espace dans lequel elle chutait n'avaient d'existence.

Ce qui se flétrissait en moi, c'était la vie. Depuis la mort de Fabius, je n'arrivais plus à respirer profondément. Les journées étaient sans lumière, même si le soleil devait bien briller dehors quelque part. Sans doute brillait-il, mais il avait été englouti par la terre.

La vie est pareille à un liquide. Sans espoir elle se fige et perd toute lumière.
Une grande obscurité m'enveloppait. Une sagesse très ancienne en moi savait que ma vie était passée, quoi que je puisse avancer pour battre en brèche cette conviction.


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