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.. Les vingt-quatre portes du jour et de la nuit

Couverture du livre Les vingt-quatre portes du jour et de la nuit

Auteur : Christophe Pradeau

Date de saisie : 26/10/2017

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Verdier, Lagrasse, France

Prix : 14.50 €

ISBN : 9782864329305

GENCOD : 9782864329305

Sorti le : 24/08/2017

  • Les présentations des éditeurs : 09/09/2017

Les habitants de Constantinople l'appelaient les Vingt-quatre Portes du jour et de la nuit. Ils aimaient le spectacle des automates qui franchissaient là-haut, à l'heure dite, le seuil des niches ouvertes dans le clocher des Saints-Apôtres.
L'homme qui lutte contre le sommeil, en ce lundi 18 juillet 2016, sur un banc du square Le Gall, dans le quartier des Gobelins à Paris, est l'une des très rares personnes qui conservent encore aujourd'hui le souvenir de cette horloge, qui fut pourtant l'une des merveilles du monde. Elle est mêlée à son existence plus encore qu'il ne le pense. Il nous invite ici à partager l'aventure d'une journée qui changera le cours de sa vie.
Le roman évoque le temps qui nous traverse et les ruses que l'on invente pour domestiquer cette morsure intime, c'est aussi une histoire d'amour, la plus naïve et la plus subtile des ruses que l'homme a inventé d'opposer au temps qui passe.

Christophe Pradeau est né en 1971 à Saint-Yrieix-la-Perche en pays limousin, il enseigne la littérature à l'université Paris-IV.



  • La revue de presse Monique Petillon - Le Monde du 26 octobre 2017

Qu'il s'agisse d'évoquer le goût des biscuits dont les grands-mères avaient le secret ou l'éphémère splendeur d'une pluie de météores, l'écriture somptueuse de Christophe Pradeau parvient à «élargir l'intimité de la conscience aux dimensions du monde».


  • Les courts extraits de livres : 09/09/2017

On sait peu de chose de l'horloge des Saints-Apôtres, si ce n'est que ce fut l'une des réalisations les plus hautes d'un savoir-faire qui aura été des siècles durant le privilège des Byzantins, l'art, qui faisait l'admiration des voyageurs, de construire des objets animés, des figurines douées de mouvement, capables d'entretenir l'illusion de la vie. On raconte que le palais des Blachernes abritait, dans une pièce tenue secrète, à laquelle on accédait par une porte dissimulée dans les rayonnages de la bibliothèque de Manuel Comnène, une ménagerie dont les fauves de métal rugissaient, piaulaient ou feulaient, une volière avec des oiseaux d'or et d'argent, qui voletaient de perchoir en perchoir, se posaient sur votre poing fermé, où ils se mettaient à chanter, trissant, croulant, huant, caracoulant ou lamentant, selon que l'automate représentait une tourterelle ou un grand-duc, un rossignol ou une chouette effraie, battant des ailes, ouvrant et fermant le bec, tournant la tête en tous sens, ou vous fixant de leurs yeux ovoïdes, aux paupières qui jamais ne cillent. Un marchand génois, de ceux dont on disait, et il ne pouvait y avoir plus grand éloge dans une bouche de marin, qu'ils naviguaient sur les sept mers, eut la surprise, dit-on, alors qu'il se tenait sur le pont de sa galéasse, la cale pleine de ballots de soie négociés à bon prix dans les bazars de Caffa - c'était au temps du Khan Jarcas -, de voir s'élancer du haut de la tour de Galata, alors qu'il présidait aux manoeuvres d'accostage de son équipage, un faucon aux ailes cliquetantes, qui piqua droit vers le soleil, avant, rattrapé par les lois de la pesanteur, de venir frôler le négociant de ses plumes de vermeil, et d'aller se perdre, déséquilibré par un brusque coup de vent, dans les eaux infusées de lumière de la Corne d'Or.
Harun-ibn-Yahya, qui nous a laissé une description de Constantinople sous le règne d'Alexandre, fils de Basile Ier le Macédonien, lui-même fils et petit-fils de paysans arméniens, rapporte que l'on pouvait voir, sur le cadran de l'horloge des Saints-Apôtres, vingt-quatre petites portes, autant que d'heures dans le cercle d'une journée. De là ce nom que le peuple lui avait donné, les Vingt-quatre Portes du jour et de la nuit. La porte s'ouvrait d'elle-même, comme à l'appel de son nom, et restait ainsi tout le temps que l'heure mettait à s'abolir dans la suivante, pour se refermer lorsque le terme était échu, sans aucune intervention humaine ; à ce moment précis se déclenchait le mécanisme de la porte voisine, qui restait ouverte à son tour le temps nécessaire pour qu'une révolution entière s'accomplisse, qui conduirait à l'avènement de l'heure nouvelle, puis de la suivante... Un autre voyageur, Al-Qazwini, ajoute que lorsque l'une des vingt-quatre portes tournait sur ses gonds, une figurine en sortait, qui restait exposée aux regards tant que la porte restait ouverte. Al-Jazari, lequel prétend, dans son Livre de la connaissance des procédés mécaniques, que la conception de l'horloge remonte à un traité aujourd'hui perdu de Ctésibios d'Alexandrie, raconte comment, une fois l'heure écoulée, l'automate, qui était comme le génie de l'heure, sa vivante image, tournait les talons et se retirait dans le secret de l'alcôve, dans l'arrière-monde mystérieux où il se tenait caché aux regards, dans l'attente que son tour revienne, relégation qui durait le temps que la Terre parachève une volte complète sur elle-même. (...)


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