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Auteur : Robert Kagan

Traducteur : Fortunato Israël

Date de saisie : 28/08/2008

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Plon, Paris, France

Collection : Tribune libre

Prix : 18.00 €

ISBN : 978-2-259-20899-4

GENCOD : 9782259208994

Sorti le : 28/08/2008

  • Les présentations des éditeurs : 04/09/2008

Les espoirs apparus à la fin de la guerre froide d'un monde sans conflit idéologique et stratégique n'étaient qu'un mirage. Le monde est resté tel quel.
Presque partout l'État-nation demeure aussi fort que par le passé et si les États-Unis restent l'unique superpuissance, l'influence croissante des grandes autocraties, Chine et Russie, est à nouveau une caractéristique majeure de l'échiquier international. De surcroît, un antagonisme encore plus ancien a éclaté entre d'une part, l'islamisme radical et d'autre part, les cultures laïques et modernes.
Face à ces périls, les démocraties se sont montrées divisées et ont douté de leur éthique. Elles se sont affaiblies et démoralisées au pire moment. Mais l'Histoire est de retour. Avec le regard aiguisé du stratège, Kagan pose les grandes questions auxquelles elles devront se mesurer dans les années à venir, et celle qui les résume toutes : veulent-elles encore écrire l'Histoire ou laisser d'autres l'écrire à leur place ?

Robert Kagan est un des principaux membres de la Fondation Carnegie pour la paix internationale. Diplômé des universités de Yale et de Harvard, il a travaillé au Département d'État américain de 1984 à 1988. Éditorialiste au Washington Post, auteur de La Puissance et la Faiblesse (Plon, 2003), il est membre du Concil on Foreign Relations. Il vit actuellement à Bruxelles.



  • La revue de presse - Le Figaro du 16 octobre 2008

L'Histoire est un grand cimetière d'illusions. Près de deux décennies après la chute de l'empire soviétique, on n'en finit pas de découvrir la vanité des promesses qu'elle a fait naître. C'était l'époque où Francis Fukuyama sonnait «la fin de l'histoire» en célébrant le sacre de la démocratie libérale comme l'unique source de légitimité des régimes politiques. On croyait alors à l'avènement d'un nouvel ordre mondial : l'expansion de l'économie de marché et les bienfaits de la globalisation devaient pacifier les relations internationales, faire progresser la démocratie un peu partout et refluer du même mouvement les passions idéologiques et le nationalisme. L'intégration européenne, sur fond de déclin de l'État-nation, offrait un avant-goût de ce monde apaisé et prospère où la puissance américaine était appelée à assumer son leadership mondial et sa vocation historique de «nation indispensable». En dressant le tableau de ces nobles espérances, Robert Kagan donne à mesurer le gouffre qui les sépare de l'environnement géopolitique d'aujourd'hui.


  • La revue de presse Daniel Vernet - Le Monde du 5 septembre 2008

Robert Kagan, qui s'est fait connaître, il y a quelques années, pour avoir dénoncé la pusillanimité des Européens, s'inscrit en faux, dans son nouveau livre, contre l'idée défendue naguère par Francis Fukuyama. L'Histoire, dit-il, est de retour, et ce retour se fait dans la violence, en particulier en Russie. Le texte a été publié en anglais avant le conflit entre Moscou et Tbilissi. La guerre du Caucase donne toutefois une pertinence dramatique à cette thèse. Ce n'est pas un hasard si les amis néoconservateurs de Robert Kagan, qui est conseiller du candidat républicain à la Maison Blanche John McCain, viennent de sortir une conclusion actualisée du livre dans leur hebdomadaire, The Weekly Standard.


  • Les courts extraits de livres : 06/09/2008

Le monde est revenu à la normale. Au lendemain de la guerre froide, nous avons entrevu la séduisante perspective d'un nouveau type d'ordre international caractérisé par le développement conjoint ou la disparition des Etats-nations, la fin des conflits idéologiques, le mélange des cultures et une liberté de plus en plus grande des échanges et de la communication. Le monde démocratique moderne voulait se convaincre que la fin de la guerre froide n'était pas simplement le terme d'un conflit idéologique et stratégique, mais celui de tous les conflits de cette sorte. Les peuples et leurs dirigeants aspiraient à «un monde transformé».
Ce n'était pourtant qu'un mirage. En effet, le monde est resté tel quel. Presque partout, l'Etat-nation demeure aussi fort que par le passé, et il en va de même des ambitions nationalistes, des passions et des rivalités entre les pays qui ont forgé l'Histoire. Les Etats-Unis sont désormais l'unique superpuissance. Cependant, la concurrence internationale entre les grands a repris : la Russie, la Chine, l'Europe, le Japon, l'Inde, l'Iran, l'Amérique et d'autres encore cherchent à asseoir leur domination au plan régional. Les luttes pour renforcer son statut et son influence dans le monde sont à nouveau une caractéristique majeure de l'échiquier international. La vieille opposition libéralisme-autocratie a également refait surface, les grandes puissances mondiales se rangeant de plus en plus dans l'un ou l'autre camp selon la nature de leur régime. De surcroît, un antagonisme encore plus ancien a éclaté entre, d'une part, les islamistes radicaux et, de l'autre, les cultures laïques modernes et les puissances qui ont, selon eux, dominé, envahi et contaminé leur univers islamique. A mesure que ces trois luttes se combinent et s'entrechoquent, la promesse d'une ère nouvelle de convergence internationale s'estompe peu à peu. De fait, nous sommes entrés dans le temps de la divergence.


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