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.. Dolce vita, 1959-1979

Couverture du livre Dolce vita, 1959-1979

Auteur : Simonetta Greggio

Date de saisie : 02/01/2011

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Stock, Paris, France

Collection : Bleue

Prix : 21.50 €

ISBN : 978-2-234-06087-6

GENCOD : 9782234060876

Sorti le : 13/10/2010

  • Les présentations des éditeurs : 22/01/2011

1959. Le film de Federico Fellini, La Dolce Vita, fait scandale en Italie, dans un pays pudibond tenu par l'Église ; il remporte la Palme d'or à Cannes en 1960. Son succès signe le début d'une ère pleine de promesses et de libertés qui rompt avec les années de pauvreté de l'après-guerre.
1969. Une bombe explose à Milan et fait seize morts. C'est un massacre, le premier d'une longue série, qui voit le pays durablement endeuillé par les actes de terrorisme.
2010. Le prince Malo se confie au prêtre Saverio. À quatre-vingts ans passés, il sait qu'il ne lui reste que peu de temps à vivre. Sa confession porte sur son existence dissolue, celle d'une aristocratie décadente, et les secrets hautement politiques qu'il a tus jusque-là. Il est l'un des derniers témoins des années les plus glamour et les plus sombres de l'Italie.
Pourquoi et comment ce pays que nous avons tant aimé a-t-il basculé dans le rouge et le noir ?
Dolce Vita est le roman de l'Italie entre 1959 et 1979. Affaires de moeurs, scandales financiers, Brigades rouges, enlèvement et meurtre de Moro, mort du réalisateur et poète Pasolini, Cosa Nostra, intrigues au Vatican... Dessinant le portrait fascinant d'un pays voisin infiniment romanesque, il donne les clés de l'Italie d'aujourd'hui, celle d'un Berlusconi tragicomique. Racontée par le dernier Guépard, son histoire a la saveur douce-amère et le charme vénéneux d'une fin de règne qui n'en finit plus, car un pays qui ne fait pas les comptes avec son passé est un pays qui ne cesse de le payer.

Italienne, Simonetta Greggio écrit en français. Elle a travaillé comme journaliste durant plusieurs années. Elle est l'auteur de trois romans parus chez Stock : La douceur des hommes (2005), Col de l'Ange (2007) et Les mains nues (2009).



  • La revue de presse Marc Semo - Libération du 30 décembre 2010

L'octogénaire prince Malo agonise avec élégance dans sa villa d'Ischia et dialogue avec son protégé Saverio, jésuite aux troubles inclinations sexuelles. En montage alterné défilent chapitre après chapitre crimes, scandales, complots et attentats qui ont secoué l'Italie pendant les vingt années cruciales où ce pays a basculé de l'insouciance du «miracle économique» et de la «dolce vita» immortalisée par le film de Fellini, aux cauchemars des années de plomb et des terrorismes noir ou rouge. «Pas besoin de Da Vinci Code chez nous : il suffit de suivre le réel», relève l'aristocrate jouisseur dans son long dialogue avec l'ancien confesseur des Brigades Rouges. Une succession de tragédies souvent encore opaques dans leurs tenants et aboutissants dont la succession ne peut que fasciner le lecteur français.


  • La revue de presse Fabio Gambaro - Le Monde du 9 décembre 2010

En dépit du titre qui renvoie au plus célèbre des films de Federico Fellini, les deux décennies d'histoire italienne abordées dans le dernier roman de Simonetta Greggio, Dolce Vita 1959-1979, n'ont été ni douces ni joyeuses. Au contraire, la promesse d'une vie insouciante, riche de charme et de sensualité, annoncée par la nuit magique de Marcello Mastroianni et Anita Ekberg, a été irrémédiablement balayée par l'impressionnante suite de tragédies et de violences qui a marqué ces années cruciales de l'histoire de la Péninsule...
Les Français n'étant pas tous familiers de ces années sombres, Simonetta Greggio propose un efficace rappel de mémoire sous forme de roman, où, grâce à un montage très cinématographique d'événements et de temps différents, elle mêle avec talent fiction et réalité. Au centre du récit, elle campe Malo, un vieil aristocrate, qui, après avoir connu les folies de la dolce vita, mais aussi les intrigues du pouvoir, éprouve le besoin, à la fin de sa vie, de se confesser.


  • La revue de presse Véronique Cassarin-Grand - Le Nouvel Observateur du 25 novembre 2010

Les va-et-vient dans le temps tissent finement la trame sulfureuse des liens vénéneux entre les partis politiques, les officines néofascistes, les services secrets italiens, la CIA, le Vatican, la loge maçonnique P2 et la Mafia. Les empêcheurs de magouiller en rond sont purement et simplement éliminés. «Des morts, des morts, des morts. Poignardés, matraqués, déchiquetés, le visage explosé, le coeur arraché, brûlés vifs, réduits en mille morceaux, en miettes, en purée. Effacés.» Pendant ce temps, la vie mondaine continue de plus belle. On découvre la Nouvelle Vague, le néoréalisme, on danse sur le pont des yachts au rythme des Beatles et des Stones. Le peuple s'émancipe peu à peu de la chape vaticane - le divorce est approuvé par référendum en 1974, la condition des femmes s'améliore. Mais le constat est rude. Comme Marcello Mastroianni dans la dernière scène de «la Dolce Vita», l'Italie a préféré tourner le dos à ceux qui auraient pu la sauver pour rejoindre avec une insouciance joyeuse ses éternels démons. Applaudissez, braves gens, Berluscarlequin assure le spectacle.


  • La revue de presse Nathalie Crom - Télérama du 24 novembre 2010

S'il se propose comme un roman, c'est peut-être davantage comme un récit historique très singulier que l'on appréhende ce texte de l'écrivaine Simonetta Greggio. Ou, pour mieux dire, comme un documentaire à la forme extrêmement particulière, véritable travail d'auteur ayant cherché, et trouvé, une construction, un principe de montage susceptible de convenir à son propos : raconter vingt années de l'histoire de l'Italie contemporaine, et ancrer cette double décennie 1959-1979 dans l'histoire à plus long terme d'un pays dont on connaît aujourd'hui l'état de déréliction.


  • La revue de presse Bernard Pivot - Le Journal du Dimanche du 14 novembre 2010

Fellini renfermait en lui et dans son film l'intuition géniale d'une Italie qui voulait se libérer de l'après-guerre, de la pauvreté, de la culpabilité, de l'oppression morale de l'Eglise. La Dolce Vita fit scandale. Succès énorme. Palme d'or à Cannes, en 1960. L'Italienne Simonetta Greggio écrit en français. Elle a intitulé son quatrième roman... Dolce Vita (1959-1979). Elle y raconte ces vingt années dont le film de Fellini marque l'ouverture, pendant lesquelles l'Italie a été secouée par l'explosion des scandales et des bombes.


  • La revue de presse Christine Ferniot - Lire, novembre 2010

De 1959 à nos jours, l'histoire de l'Italie entre paillettes et bombes...
Le projet de la romancière installée en France depuis longtemps était risqué. Mais elle relève le défi en ne cherchant pas à être exhaustive, elle se réapproprie un pays qu'elle connaît bien et qu'elle a vu changer irrémédiablement. Partant de l'âge d'or des années 1960 où tous les regards sont fixés sur une nouvelle génération pétrie de génies, son héros, Malo, tourne pour elle les pages, et la Roma de Fellini s'assombrit quand vient le temps des bombes, des enlèvements politiques et de la peur qui finit par mettre au pouvoir Silvio Berlusconi.


  • La revue de presse Patrick Grainville - Le Figaro du 4 novembre 2010

L'Italie : de La Dolce Vita au long naufrage sanglant des terrorismes de tout poil. Voici une fresque noire mise en scène par Simonetta Greggio et dont elle donne la définition : «Une oeuvre chorale où chacun écrit son fragment de cadavre exquis»...
La question lourde est de déchiffrer les liens emberlificotés entre les terroristes manipulés, l'extrême droite de la loge P2, hydre hyperactif dont on voudrait tout savoir, le prince noir Junio Borghese, la CIA, la mafia, les banquiers, voire le Vatican dont les fonds sont cornaqués par Mgr Paul Marcinkus bodybuildé ! Dallas à côté c'est cucul. L'Italie de l'époque bouillonne de scoops shakespeariens. Cette mascarade cannibale accouchera de la diva Berlusconi.


  • Les courts extraits de livres : 14/12/2010

Rome, piazza del Popolo, vide dans la nuit

Noirs très noirs de la voiture, de la robe et des lunettes d'Anouk Aimée, blancs très blancs de la chemise de Marcello Mastroianni et de l'oeillet jeté sur le tableau de bord de la Cadillac. Dégradés gris de la fontaine muette et des vieux murs silencieux. Marcello, noeud papillon, poignets dégagés sous les manchettes amidonnées, allume une cigarette. Gestes paresseux et lents. Son sourire s'ouvre, mélancolique, très tendre :
- A me Roma place moltissimo. E' una specie di giungla tiepida, tranquilla, dove ci si puo' nascondere bene. J'aime infiniment Rome. C'est une jungle tiède et douce, où on peut bien se cacher.
- Moi aussi j'aimerais me cacher. Mais je n'y arrive pas. Je n'y arrive pas.
Anouk, Maddalena dans le film, appuyée à sa Cadillac, fine, un cheveu, soupire qu'elle voudrait s'acheter une île déserte. Mais elle ne sait pas si elle aurait envie d'y habiter.
- Vous savez, lui répond Marcello, votre problème, c'est que vous êtes trop riche.
Elle soulève à peine ses énormes lunettes. Un cocard sculpte sa haute pommette et maquille son oeil de chat. D'une voix basse, ennuyée, elle réplique :
- Et toi pas assez.


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